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Les Manitobains atteints de la COVID-19 devront eux-mêmes alerter leurs contacts

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Le taux de positivité sur 5 jours de la COVID-19 au Manitoba atteint 8 % lundi.

Photo : Radio-Canada / Stephen Jaison Empson

Radio-Canada

La santé publique du Manitoba n’alertera plus les personnes qui ont été en contact étroit avec des malades de la COVID-19, dans la plupart des cas, selon le site web de la province. À la place, ce sera aux personnes atteintes du virus de joindre elles-mêmes les gens avec lesquels elles ont été en contact.

Les autorités sanitaires effectueront seulement le traçage des contacts en cas d’éclosions dans des écoles, des foyers de soins personnels, des services de garde, des abris et des établissements de soins de santé.

La province dit que ce changement a été adopté en prévision d’une vague d’infections dues au variant Omicron.

Elle s'attend, en effet, à ne pas être capable d'avertir tout le temps les personnes concernées. Il est attendu que cette augmentation du nombre de cas et de contacts dépassera les ressources de notification de contacts de la santé publique, indique le site de la province.

Pour réduire le risque de transmission, il sera maintenant demandé aux malades de la COVID-19 d’aviser leurs contacts étroits, poursuit la province.

Le gouvernement ne dit pas si les personnes atteintes du virus seront obligées d’aviser leurs contacts et si elles pourraient être sanctionnées si elles ne le font pas.

Il n’a, par ailleurs, pas encore répondu à une demande de commentaire.

Vendredi, le médecin hygiéniste en chef du Manitoba, Brent Roussin, a indiqué que la province allait changer son approche de recherche des cas contacts en raison de la rapidité avec laquelle le variant Omicron se propage.

Quand on parle d’un variant hautement contagieux qui a une période d’incubation relativement courte, le rôle du traçage de contacts est réduit, dit-il.

Il a précisé que la province effectuerait seulement la recherche de contacts dans des scénarios où le risque est élevé et qu’elle allait plutôt affecter ses ressources à la vaccination.

Avec les informations de Sarah Petz

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