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Le N.-B. et la N.-É. gardent ouvertes leurs frontières, T.-N.-L. resserre ses exigences

Des affiches le long de la route indiquent aux automobilistes de s'arrêter au point de contrôle.

Le point de contrôle à la frontière du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse (archives)

Photo : Radio-Canada / Guy Leblanc

Radio-Canada

Deux premiers ministres en Atlantique ne voient pas de raison de resserrer les mesures aux frontières de leur province respective malgré la hausse du nombre de cas de COVID-19 dans la région, mais une autre province agit en ce sens.

Les premiers ministres du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, et de la Nouvelle-Écosse, Tim Houston, veulent le statu quo aux frontières. Selon eux, c’est l’avis exprimé par la plupart des premiers ministres lors d’une discussion avec le premier ministre Justin Trudeau, la semaine dernière, au sujet du variant Omicron.

Tim Houston explique que ce variant circule déjà en Nouvelle-Écosse et qu’il ne servirait donc à rien d’imposer plus de mesures à la frontière. Il estime que les mesures sanitaires en vigueur à l’heure actuelle sont suffisantes.

La Nouvelle-Écosse a signalé dimanche le dépistage de la COVID-19 chez 476 personnes. C’était un nouveau record. Le Nouveau-Brunswick a annoncé 108 nouveaux cas dimanche pour un total de 1258 cas actifs connus des autorités médicales.

Blaine Higgs dit que son gouvernement n’a pas l’intention de resserrer les mesures aux frontières interprovinciales. Mais il se réjouit que les autorités fédérales exigent des voyageurs à l’étranger qu’ils subissent un test de dépistage en laboratoire avant d’arriver au Canada.

Le Nouveau-Brunswick compte pour le moment 30 cas du variant Omicron. M. Higgs souligne que le variant Delta est dominant dans la province depuis des semaines.

Selon la médecin hygiéniste en chef de la province, Jennifer Russel, la présence du variant Omicron partout au Canada explique en partie pourquoi on ne ferme pas les frontières interprovinciales.

Je crois que c’est sur ça qu’ils ont basé leur décision. Exactement, parce que c’est déjà rendu ici, on ne peut pas vraiment l’arrêter à ce moment-ci. C’est comment on peut le ralentir. Ça, ce sont les mot clés à ce moment-ci. On veut le ralentir pour nous donner la chance de donner la dose de rappel au plus de gens possible, affirme la Dre Russell au cours d'une entrevue accordée lundi à l'émission La matinale, d'ICI Acadie.

Nouvelles restrictions aux voyageurs à Terre-Neuve-et-Labrador

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Furey, et la médecin hygiéniste en chef de la province, Janice Fitzgerald, ont annoncé dimanche de nouvelles mesures pour les voyageurs. La province a annoncé 61 nouveaux cas depuis vendredi, dont 9 cas confirmés et 34 cas présumés du variant Omicron.

À compter de mardi à 15 h, les voyageurs qui arrivent dans la province, même complètement vaccinés, doivent s’isoler durant 5 jours et subir des tests de dépistage rapides.

La Dre Fitzgerald a précisé que ce sont des mesures temporaires durant cette période critique. Andrew Furey a expliqué qu’elles sont jugées nécessaires pour protéger l’économie et ménager le système de santé.

L’Île-du-Prince-Édouard, qui a annoncé 13 nouveaux cas samedi et un resserrement de certaines mesures sanitaires, n’a pas changé ses exigences à la frontière. Elle continue d’imposer le test de dépistage rapide à tous les voyageurs aux points d’entrée de la province et une période d’isolement à ceux qui ne sont pas complètement vaccinés contre la COVID-19.

D'après un reportage de Haley Ryan, de CBC

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