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Trop tôt pour prédire la trajectoire que prendra Omicron au Nouveau-Brunswick

La santé publique n’a pas encore de modélisation, mais la ministre de la Santé estime que le variant « va nous botter le derrière ».

Trois éprouvettes plantées dans de la glace.

Produits utilisés dans le processus de séquençage du génome des variants du SRAS-CoV-2 le 16 décembre 2021 à l'école de médecine de l'Université de Pennsylvanie, à Philadelphie

Photo : Reuters / Hannah Beier

Radio-Canada

Le Nouveau-Brunswick n’a pas encore de modélisation du nombre projeté de cas de COVID-19, d’hospitalisations et de décès qui seront causés par le variant Omicron du coronavirus dans la province.

La santé publique du Nouveau-Brunswick travaille avec l’Agence de santé publique du Canada et se coordonne avec d’autres provinces pour comprendre les répercussions continues de la COVID-19, ses tendances et trajectoires, et comment mitiger sa circulation, écrit dans un courriel le porte-parole du ministère provincial de la Santé, Bruce Macfarlane.

Les trajectoires restent difficiles à prédire, étant donné l’évolution des variants préoccupants et des variants à suivre, particulièrement depuis qu’Omicron a été détecté pour la première fois à la fin novembre, poursuit-il.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le variant Omicron — catégorisé comme variant préoccupant — circule à une vitesse sans précédent. Sa présence a été confirmée dans au moins 77 pays.

Les provinces maritimes enregistrent d’ailleurs ces jours-ci des nombres records de nouvelles infections. Au moins 30 récents cas de COVID-19 sont attribuables à Omicron au Nouveau-Brunswick, selon la mise à jour effectuée par les autorités de santé publique, vendredi.

Ce n’est que le début, selon la ministre de la Santé, Dorothy Shephard.

Ça va nous botter le derrière, a-t-elle dit crûment lors d’une conférence de presse, mercredi.

La ministre Dorothy Shephard lors d'une conférence de presse.

Dorothy Shephard, ministre de la Santé au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue

En revanche, le variant ne semble pas provoquer beaucoup de formes sévères de la COVID-19 chez les individus pleinement vaccinés. Par exemple, malgré plus de 1300 nouveaux cas de COVID (attribuables à plusieurs variants) en Nouvelle-Écosse dans la dernière semaine, il n’y a eu que deux hospitalisations supplémentaires.

À quand la dose de rappel?

Au Canada, le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) recommande qu’une dose de rappel du vaccin (booster) contre la COVID-19 soit administrée six mois après la fin de la série primaire de vaccins (la deuxième dose).

La ministre Shephard a indiqué jeudi lors de la période de questions à l’Assemblée législative que le Nouveau-Brunswick comptait continuer à suivre les protocoles qu’elle a déjà établi.

Le chef de l’opposition, Roger Melanson, lui avait demandé si la province comptait suivre l’exemple de l’Ontario, qui vient de réduire à trois mois le délai entre la seconde dose et la dose de rappel.

Une infirmière vue de profil vaccine une femme qui fait face à la caméra.

Une femme reçoit une dose de rappel du vaccin à ARN messager de Moderna contre la COVID-19, le 17 novembre 2021 à Zurich, en Suisse.

Photo : Reuters / Arnd Wiegmann

Le 8 décembre, le gouvernement Higgs avait décidé que les Néo-Brunswickois de 50 ans et plus pourraient avoir leur dose de rappel un peu plus tôt, soit cinq mois après leur deuxième dose.

Ailleurs dans les Maritimes, le médecin hygiéniste en chef de la Nouvelle-Écosse a indiqué vendredi qu’il n’avait pas l’intention d’accélérer la cadence à laquelle les doses de rappel sont administrées.

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