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Malgré Omicron, des centres de vaccination fermeront pour les fêtes en C.-B.

Des Britanno-Colombiens se demandent également pourquoi la province n'élargit pas l'accès à la 3e dose.

Deux adultes et un enfant entrent dans un bâtiment où il est inscrit Uda dune Baiyoh, (Maison des ancêtres, en français).

Le seul centre de vaccination public de Prince George, dans la Uda dune Baiyoh (Maison des ancêtres), sera fermé du 20 décembre au 4 janvier.

Photo : Radio-Canada / Andrew Kurjata / CBC

Radio-Canada

Alors que le variant Omicron se propage, de nombreux centres de vaccination ferment leurs portes pour les fêtes en Colombie-Britannique. Cette décision frustre certains médecins et Britanno-Colombiens, qui craignent des retards dans l'administration de la troisième dose.

Dans le nord de la province, les centres de vaccination de Prince George, de Prince Rupert et de Terrace n'administreront plus de vaccins contre la COVID-19 du 20 décembre au 4 janvier.

Les cliniques de vaccination de Fort St. John et Dawson Creek fermeront du 22 décembre au 3 janvier, et celles de Kamloops, dans l’intérieur de la province, ne prennent aucun rendez-vous entre le 22 décembre et le 2 janvier.

À Vancouver, il sera impossible de se faire vacciner dans une clinique publique entre le 24 et le 28 décembre, selon les informations offertes sur le site de la régie de la santé Vancouver Coastal.

La Colombie-Britannique a recours à l’aide de pharmacies pour administrer le vaccin, mais cette mesure ne sera pleinement déployée qu'au mois de janvier.

« Nous devons accélérer un petit peu les choses »

Alors que le plan d'administration de la troisième dose vise toujours les personnes de 65 ans et plus et certains groupes prioritaires, des voix s'élèvent pour accélérer son déploiement.

On joue avec nos vies, déplore Jean Fares. Ce résident de Coquitlam, âgé de 62 ans, est frustré de ne pas être admissible à la troisième dose de vaccin, alors qu’il a reçu sa deuxième dose il y a plus de 6 mois.

Je ne sors pas et ne rencontre personne… Je veux mon vaccin, lance-t-il.

Ce mois-ci, le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) a fortement recommandé aux Canadiens âgés de plus de 50 ans de recevoir une troisième dose de vaccin contre la COVID-19, et a suggéré que les 18 à 49 ans puissent faire de même.

Cette recommandation a été faite en réponse à la propagation du variant Omicron au pays, qui a poussé l’Ontario à ouvrir les rendez-vous de vaccination pour la dose de rappel à tous ses résidents de 18 ans et plus.

Rien n'a plus d'importance que d'administrer ces doses de rappel à la population, a soutenu le premier ministre ontarien, Doug Ford, mercredi en conférence de presse.

Nous devons accélérer un petit peu les choses, soutient Brian Conway, directeur médical au Centre des maladies infectieuses de Vancouver et président de RésoSanté Colombie-Britannique. C'est ainsi que nous avons contré les éclosions en juin et en juillet, nous avons accéléré le rythme de vaccination, et cela a été très utile.

Une troisième dose qui se fait attendre pour certains

Adrian Dix devant un podium, avec la Dre Bonnie Henry qui le regarde en arrière-plan.

Le ministre de la Santé de la Colombie-Britannique, Adrian Dix, dit qu'il s'en tient au plan de vaccination dévoilé par la province en octobre.

Photo : Radio-Canada / Mike McArthur / CBC

Le ministre de la Santé, Adrian Dix, indique qu'il continue de se fier au plan d’immunisation provincial annoncé en octobre, qui consiste à administrer une troisième dose de vaccin aux groupes prioritaires, à savoir les travailleurs de la santé, les Autochtones de 18 ans et plus et les personnes de 65 ans et plus.

Notre approche, comme toujours, est concentrée autour du risque, dit-il.

Cependant, certaines personnes prioritaires, comme Dezene Huber, 50 ans, et sa femme, qui ont reçu leurs deux doses du vaccin d'AstraZeneca, sont sans nouvelles de leur date de vaccination.

On m’a dit que nous étions admissibles, mais on m’a aussi dit de ne m’attendre à rien six mois après [la seconde dose], et la discussion s’est arrêtée là, explique-t-il.

Le 16 décembre, la Colombie-Britannique a dit avoir recensé, en tout, 135 cas du variant Omicron, ainsi que 753 nouvelles infections en une journée.

Avec les informations d'Andrew Kurjata

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