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Encore quelques jours avant le retour en ligne des sites du gouvernement du Québec

Gros plan d'Éric Caire.

Le ministre de la Transformation numérique, Éric Caire.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Il faudra « encore quelques jours » pour que l’ensemble des sites du gouvernement du Québec soient de retour en ligne, a prévenu lundi le ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Protection des renseignements personnels, Éric Caire.

Pas moins de 3992 sites du gouvernement ont été fermés dimanche, après que le gouvernement eut été informé d’une faille de sécurité rendant ses sites vulnérables à une attaque informatique.

On avance dans le travail de recherche et de mise à niveau de la sécurité, a indiqué le ministre Caire dans une entrevue à RDI. Pour l’essentiel, les sites critiques du gouvernement ont été vérifiés, validés, sécurisés et, pour la plupart, sont remis en ligne.

Le ministre n’a pas précisé quels sont ces sites critiques ni ceux qui ne sont toujours pas accessibles aux internautes.

M. Caire a convenu qu’il faudra encore quelques jours, très certainement pour que les centaines d’informaticiens qui sont à pied d’œuvre pour faire les vérifications nécessaires aient effectué leur travail.

Pour moi, ce qui est important, ce n’est pas tant de mettre de pression sur les équipes pour remettre en ligne les sites, puisque les services sont quand même disponibles d’une autre façon, a résumé M. Caire.

Lorsque l'accès à ces sites sera rétabli, le plus important, a-t-il plaidé, sera de s'assurer qu’il n’y pas de complications, que la faille va être corrigée, et donc qu’on ne sera pas victime d’une négligence parce qu’on est allé trop vite, et qu’on n’a pas pris toutes les mesures pour s’assurer de la protection des renseignements personnels des Québécois.

Oui, il y a encore des sites qui ne sont pas remis en ligne, parce qu’on est à corriger les failles de sécurité. C’est plate, a ajouté Éric Caire. Mais je pense qu’on est mieux de le faire de cette façon que de prendre le risque qu’un attaquant profite de cette vulnérabilité pour causer des préjudices pas mal plus importants.

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