•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Cybermenaces : accès bloqué pour plusieurs institutions régionales

Cyberattaque

L'UQAC, le Cégep de Jonquière et le Centre de services scolaires sont touchés.

Photo : Getty Images / NurPhoto

Radio-Canada

Les sites et les systèmes informatiques de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) sont inaccessibles par mesure préventive. Des cybermenaces ont forcé la suspension de plusieurs sites gouvernementaux à travers le monde. Ceux du Saguenay-Lac-Saint-Jean ne sont pas épargnés.

D’ailleurs, l’UQAC est loin d’être la seule institution à être touchée par cette faille informatique.

Le portail de connexion pour les étudiants du Cégep de Jonquière est également affecté, et le site Internet du Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay aussi.

Les fermetures de site sont des recommandations du gouvernement du Québec pour éviter une attaque de pirates informatiques.

3992 sites sont visés dans la province, selon le gouvernement de François Legault. Les systèmes informatiques pourraient être de nouveau accessibles d’ici plusieurs jours pour s’assurer que ceux-ci soient sécurisés.

Pour les étudiants de l’UQAC , par exemple, ces fermetures signifient que plusieurs notes de cours seront inaccessibles à une semaine de la fin de session.

Il me reste cinq examens d’ici la semaine prochaine, c’est assez stressant de voir ça, explique Frédérik Beaudry, étudiante à l’université régionale. J’ai pas téléchargé le power point de mes cours, car tu te dis pas que la plateforme ne marchera pas.

L’étudiante en coopération internationale espère que la direction de l’université sera compréhensive. En attendant, je ne peux pas étudier. La direction a rapidement reporté les examens prévus lundi, le temps de trouver une solution.

Une centaine de sites sont à vérifier à l'UQAC. Toutefois, la direction permettra aux étudiants d'avoir accès aux différents serveurs en se connectant directement sur un ordinateur de l'université.

« Entre les murs de l'université, il sera possible de se connecter à tout. Tant qu'on est branché sur le filaire », précise Marie-Karlynn Laflamme, porte-parole de l'université.

Selon des détails de Béatrice Rooney.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !