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Des réfugiés afghans pourraient choisir de s’installer le long de la route 11

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Kapuskasing pourrait accueillir des réfugiés afghans.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

La ville de Kapuskasing et les municipalités avoisinantes pourraient accueillir des familles de réfugiés afghans dès janvier 2022.

Il y a 234 ressortissants afghans qui sont arrivés à Toronto mercredi et qui s’installeront en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique, selon Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

Le groupe InnovaNor de l’Université de Hearst est responsable de la gestion des Services d'établissement du Nord-Est de l'Ontario.

Les familles afghanes sont actuellement logées dans des hôtels de la Ville Reine et doivent choisir une communauté où s’établir, explique la directrice générale chez InnovaNor, Sophie Dallaire.

L’initiative dont le mandat est d’aider les nouveaux arrivants à s’établir entre Smooth Rock Falls et Hearst reçoit un budget annuel de 330 000 dollars d’Immigration Réfugiés et Citoyenneté Canada.

Elle est dans la deuxième année d’une entente de trois ans avec une possibilité de renouvellement pour deux années supplémentaires.

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Sophie Dallaire est la directrice générale chez InnovaNor.

Photo : Université de Hearst (Archives 2016)

Sophie Dallaire a été informée de l’arrivée des familles afghanes en début de semaine.

Elle estime que les Services d'établissement du Nord-Est de l'Ontario ont la capacité d’aider 5 à 10 familles.

Les réfugiés afghans auront droit à une présentation au sujet de la ville de Kapuskasing et des environs la semaine prochaine.

Une réunion d’urgence a été convoquée au conseil municipal de Kapuskasing jeudi soir dans l’optique de sensibiliser les gens sur voici ce qui se passe, voici ce que nous on est capable de faire à partir des ressources qu’on a déjà, mais si on nomme expressément la ville de Kapuskasing dans une présentation à ces réfugiés, est-ce qu’on est prêt à se mobiliser comme communauté?, soutient Sophie Dallaire.

La conseillère municipale de Kapuskasing, Guylaine Scherer, voit d'un bon oeil cette occasion.

Elle estime qu’il s’agit d’une solution à la pénurie de main-d'œuvre. Il semblerait que plusieurs d’entre eux ont des formations ou de l’expérience dans le domaine des métiers, précise-t-elle.

Sa plus grande inquiétude est le manque de logement abordable.

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Guylaine Scherer est une des conseillères municipales de Kapuskasing.

Photo : Guylaine Scherer - Conseillère Kapuskasing

Ce sont aussi des éléments qu’ont soulevés des organismes et des partenaires communautaires dans un sondage de Services d'établissement du nord-est de l'Ontario, explique Sophie Dallaire.

Les deux femmes soulignent les acquis de la communauté de Kapuskasing dans l’accueil en situation d'urgence.

Kapuskasing reçoit presque chaque année des résidents de Premières Nations de la côte ouest de la baie James.

C’est aussi le cas de la municipalité de Cochrane.

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