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L’UBC veut donner une plus grande place aux connaissances autochtones

Joe Alphonse.

Joe Alphonse, chef de la Première nation Tŝilhqot’in.

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

L’Université de la Colombie-Britannique (UBC) et le gouvernement de la Nation Tŝilhqot’in (TNG) ont signé un protocole d’entente pour s’unir, partager leurs connaissances et faire davantage de place aux membres des Premières Nations dans le milieu académique.

L’entente vise à s'assurer que les recherches académiques de l’UBC soient réalisées avec une approche qui tient compte des facteurs culturels et des inégalités systémiques auxquels font face les Autochtones.

La Nation Tŝilhqot’in espère que cette entente favorisera non seulement le respect et le partage des connaissances autochtones, mais poussera aussi des Autochtones à s’impliquer dans le milieu universitaire.

Cette entente est un premier pas dans la bonne direction pour que notre Nation soit un partenaire de recherche à parts égales, affirme le Chef Jimmy Lulua, du gouvernement Tŝilhqot’in.

« C’est une avancée significative alors que souvent les autochtones, leur culture et leur façon de faire ont été mis de côté ou ne sont pas valorisés. »

— Une citation de  Chief Jimmy Lulua, gouvernement Tŝilhqot’in
Un homme asiatique en complet-cravate et un homme qui porte un chapeau de cow-boy et des vêtements traditionnels autochtones sont assis à une table stylos en main et se regardent.

L'UBC et la Nation Tŝilhqot’in signent un protocole d'entente.

Photo : Radio-Canada / Paul Préfontaine

Projets de recherche

L’entente de collaboration avec l’Université prévoit le partage des connaissances des Tŝilhqot’in, des besoins de la communauté, des pratiques environnementales durables et des opportunités sur les terres des Tŝilhqot’in.

L’UBC et la Nation Tŝilhqot’in collaborent depuis plusieurs années sur des projets de recherche, notamment sur des évaluations environnementales menées par des membres de Premières Nations et sur des méthodes autochtones de gestion des cours d’eau et des poissons et la surveillance de la faune.

Cette entente encadrera tous les projets de recherche de l’UBC pour offrir un forum sécuritaire aux partenaires autochtones, sans discrimination ni racisme.

C’est important que les institutions reconnaissent l’importance de travailler avec le gouvernement Tŝilhqot’in, déclare le Chef Joe Alphonse du gouvernement Tŝilhqot’in.

« C’est encourageant pour nous de voir que les universités sont ouvertes à changer leur système occidental et y intégrer davantage de connaissances, traditions et façons de faire traditionnelles autochtones. »

— Une citation de  Chef Joe Alphonse du gouvernement Tŝilhqot’in

La Nation Tŝilhqot’in, composée de six communautés autochtones, est située dans l’intérieur de la Colombie-Britannique et a obtenu une reconnaissance territoriale d’une partie de ses terres.

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