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Faut-il toujours annoncer les risques d’exposition à la COVID-19 en vol?

Un avion atterrit.

Des intervenants de l’industrie du voyage à l’Île-du-Prince-Édouard demandent au gouvernement de cesser de produire des avis de risques d’exposition à la COVID-19 dans les avions (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

Des intervenants de l’industrie du voyage à l’Île-du-Prince-Édouard demandent au gouvernement provincial d’imiter d’autres provinces qui ne diffusent plus d’avis d’exposition à la COVID-19 dans les avions.

Les quatre provinces de l’Atlantique produisent encore ce genre d’avis.

Chaque fois qu’un passager qui descend d’un avion à Charlottetown reçoit un résultat positif au test de dépistage, les autorités provinciales publient un avis en précisant le numéro du vol, la compagnie aérienne, et en demandant aux autres voyageurs qui étaient à bord de se faire tester s’ils éprouvent des symptômes.

Paulette Soloman, propriétaire de l’entreprise The Travel Store, dit craindre que cela donne une mauvaise impression aux gens quant à la sécurité du transport aérien au Canada. Elle rappelle que tous les passagers de 12 ans et plus doivent être complètement vaccinés et qu’ils doivent porter un masque à bord. Elle dit qu’il faut faire confiance à ces mesures sanitaires.

Avant même que la vaccination devienne obligatoire, la médecin hygiéniste en chef du Canada, Theresa Tam, a dit que la contagion en avion était extrêmement rare. Elle attribuait cela aux mesures sanitaires et aux systèmes de filtration de l’air à bord.

Le faible risque de contagion et l’exigence d’être vacciné pour monter à bord ont poussé d’autres provinces, dont la Colombie-Britannique, à cesser de publier ces avis. Le Centre de contrôle des maladies de cette province cite une étude récente selon laquelle le risque de contagion n’est que de 1 sur 1,7 million de passagers.

C’est « un bon rappel », selon la Dre Morrison

La médecin hygiéniste en chef de l’Île-du-Prince-Édouard, Heather Morrison, dit croire que ces avis constituent un bon rappel que les passagers doivent se faire tester en cas d’apparition de symptômes.

Paulette Soloman souligne que les voyageurs subissent déjà un test de dépistage dès leur atterrissage à Charlottetown et qu’on leur demande d’en subir un autre de quatre à huit jours plus tard.

Les voyageurs qui arrivent de l’étranger doivent subir leur deuxième test au quatrième jour. Elle dit croire que les voyageurs sont aussi en sécurité que possible si ces mesures et les autres précautions prises à bord des avions sont respectées.

La Dre Morrisson n’écarte pas la possibilité que sa province cesse de publier des avis du genre d’ici le printemps prochain.

D'après un reportage de Steve Bruce, de CBC

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