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Un vaccin en version inhalée sera testé à Hamilton en 2022

Trois personnes devant un appareil blanc.

Le vaccin est administré directement dans les voies respiratoires.

Photo : offerte par Georgia Kirkos

Radio-Canada

Des essais humains vont commencer au début de l'année prochaine dans une université de l'Ontario pour deux vaccins COVID-19 de nouvelle génération qui peuvent être inhalés.

La Dre Fiona Smaill est professeure de pathologie et de médecine moléculaire à l'Université McMaster de Hamilton et chercheuse principale pour les essais cliniques. La nouveauté de notre vaccin est que nous l'administrons par aérosol inhalé, et donc la réponse immunitaire qui est générée dans les poumons, a-t-elle déclaré à CBC News.

Le portrait de Fiona Smaill dans un laboratoire.

La Dre Fiona Smaill est la chercheuse principale pour les essais cliniques.

Photo : offerte par Georgia Kirkos

Une "immunité muqueuse" est, selon nous, une forme très efficace d'immunité contre les virus respiratoires comme [celui qui cause] la COVID-19.

Santé Canada a récemment donné le feu vert pour que les essais cliniques puissent commencer.

Nous aurons plus probablement une réponse immunitaire plus large qui permettra de relever certains des défis posés par les variants préoccupants.

Nous recherchons des volontaires en bonne santé qui ont reçu deux doses d'un vaccin de [...] Pfizer ou de Moderna, a déclaré la Dre Smaill. Les volontaires doivent être en bonne santé et être âgés de 18 à 65 ans.

Au moins 30 volontaires

Les chercheurs ont déclaré qu'ils examineraient comment la réponse immunitaire se développe dans les poumons et le sang après la vaccination et qu'ils surveilleraient les éventuels effets secondaires.

Deux souches d'adénovirus affaiblies sont utilisées comme plateformes pour les vaccins : l'une est fabriquée avec un adénovirus humain, l'autre avec un adénovirus de chimpanzé.

Dans leur forme naturelle, les adénovirus provoquent des infections respiratoires telles que le rhume et, dans de rares cas, peuvent causer une infection pulmonaire telle que la pneumonie. Dans leur forme affaiblie, ils ne propagent pas de maladie, mais peuvent être personnalisés pour servir de véhicules, ou de vecteurs, afin de déclencher des réponses immunitaires ciblées, indique le communiqué de presse.

La recherche est financée par les Instituts de recherche en santé du Canada.

La Dre Smaill a déclaré que l'équipe a fabriqué suffisamment de doses de vaccin pour passer à des essais cliniques beaucoup plus importants au cas où la phase 1 devait être réussie.

Avec les informations de CBC News

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