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Les oiseaux ivres parmi les 10 meilleurs films canadiens de l’année au TIFF

Un homme marche dans un pré tenant une femme dans ses bras.

Le film « Les oiseaux ivres », d'Ivan Grbovic

Photo : Image fournie par le Festival international du film de Vancouver

Radio-Canada

Des adaptations de livres canadiens et un thriller futuriste autochtone font partie de la liste des meilleurs films de l'année du Festival international du film de Toronto (TIFF).

La liste annuelle des dix meilleurs films du Festival international du film de Toronto comprend Night Raiders, du cinéaste cri-métis originaire de la Saskatchewan Danis Goulet, un récit dystopique qui fait écho aux horreurs du système des pensionnats pour Autochtones.

Le film All My Puny Sorrows, du réalisateur Michael McGowan, est un drame familial basé sur le roman de l'auteure Miriam Toews, qui s'inspire du suicide de sa sœur et de son père.

Autre choix du Festival international du film de Toronto, Scarborough raconte l'histoire d'un trio d'enfants qui grandissent dans la banlieue est de Toronto. L'auteure Catherine Hernandez a adapté son roman de 2017 avec l’aide de Shasha Nakhai et de Rich Williamson.

Les oiseaux ivres, du cinéaste montréalais Ivan Grbovic, qui représentera le Canada dans la course à l'Oscar du meilleur film étranger, figure sur la liste pour son histoire d'un membre d'un cartel de la drogue mexicain amoureux qui devient un travailleur migrant saisonnier dans la campagne québécoise.

Thyrone Tommy, de Toronto, est également sur la liste avec son premier long métrage, Learn to Swim, qui raconte une relation conflictuelle entre deux musiciens de jazz.

Les autres longs métrages identifiés par le TIFF comprennent :

  • Charlotte, des cinéastes Eric Warin et Tahir Rana, un drame animé basé sur l'histoire vraie d'un artiste juif qui a créé une série prolifique de peintures autobiographiques pendant l'Holocauste.
  • Subjects of Desire, de Jennifer Holness, un documentaire sur les femmes noires et la beauté.
  • Ste. Anne, de la réalisatrice Rhayne Vermette, un drame expérimental sur une femme métisse qui retourne dans sa ville natale du Manitoba.
  • The White Fortress, d'Igor Drljaca, une histoire d'amour qui se déroule à Sarajevo.
  • Maria Chapdelaine, de Sébastien Pilote, une adaptation du roman de Louis Hémon (1913) sur une femme du Québec rural qui est courtisée par trois prétendants.

Les titres ont été choisis par l'équipe de programmation interne du Festival international du film de Toronto : Cameron Bailey, PDG, Diana Sanchez, directrice principale du cinéma, et Steve Gravestock, directeur associé de la programmation canadienne.

Depuis l'année inaugurale du festival en 2001, il n'y a jamais eu autant de premières apparitions parmi les sélections de longs métrages, a déclaré M. Bailey dans un communiqué de presse lundi. Certains de ces films ont été présentés en première mondiale pendant le festival et font maintenant leurs débuts sur le circuit international des festivals, ce qui est remarquable pour des réalisateurs débutants - je ne pourrais pas être plus fier.

Le Festival international du film de Toronto indique que le public peut voir un grand nombre de ces longs métrages à son cinéma de Toronto ou sur sa plateforme numérique, et que d'autres seront accessibles dans un avenir proche.

L'organisation a également révélé son palmarès annuel des courts métrages, dont huit ont été réalisés ou co-réalisés par des femmes.

Ces courts métrages sont les suivants : Ain't No Time for Women, de Sarra El Abed; Angakusajaujuq - The Shaman's Apprentice, de Zacharias Kunuk; Boobs, de Marie Valade; DEFUND, de Khadijah Roberts-Abdullah et Araya Mengesha; Fanmi, de Sandrine Brodeur-Desrosiers et Carmine Pierre-Dufour; Honour to Senator Murray Sinclair, d'Alanis Obomsawin; Les grandes claques, d'Annie St-Pierre; Meneath: The Hidden Island of Ethics, de Terril Calder; The Syed Family Xmas Eve Game Night, de Fawzia Mirza; et Together, d'Albert Shin.

Le programmateur des courts métrages du Festival international du film de Toronto, Jason Anderson, a fait les sélections en collaboration avec d'autres programmateurs de courts métrages à travers le Canada.

Les dix meilleurs courts métrages seront projetés au cinéma Festival international du film de Toronto Bell Lightbox le 22 janvier.

Avec les informations de La Presse canadienne

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