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Arrestation en lien avec une agression sexuelle présumée d’un poupon à Gracefield

Un véhicule de la Sûreté du Québec.

Un véhicule de la Sûreté du Québec.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Radio-Canada

Un jeune homme de Gracefield, en Outaouais, a été arrêté en lien avec une agression sexuelle qui aurait été commise sur un poupon.

Le suspect de 23 ans a été appréhendé par les enquêteurs de la Division des crimes majeurs de la Sûreté du Québec (Sûreté du Québec), le 2 décembre dernier.

C’est lorsque l’enfant a été emmené chez le médecin pour un problème de santé que l’équipe médicale aurait découvert des anomalies possiblement reliées à une agression sexuelle.

L'agression sur le poupon aurait été commise à Gracefield. L'âge du poupon est visé par une ordonnance de non-publication.

L'enfant demeure hospitalisé pour des blessures graves, mais on ne craindrait pas pour sa vie. La Sûreté du Québec n’a toutefois pas spécifié si ces blessures étaient reliées à une agression sexuelle.

L’homme a comparu par vidéoconférence et demeure détenu pour l'instant.

De lourdes accusations

Selon le bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), l’accusé fait face à deux chefs d’accusation pour des crimes à caractère sexuel qui auraient été commis à l'égard d’une personne de moins de 16 ans, dont un chef d’accusation d’agression sexuelle grave.

Les infractions auraient été présumément commises entre le 1er novembre et le 2 décembre dernier, a indiqué Audrey Roy-Cloutier, procureure aux poursuites criminelles et pénales et porte-parole pour le Directeur des poursuites criminelles et pénales.

Pour l’une [des accusations portées], il s’agit d’une des infractions les plus sérieuses au Code criminel puisqu’elle est passible de l’emprisonnement à perpétuité [...] et pour l’autre [accusation], c’est une peine maximale de 14 ans d’emprisonnement, explique la procureure.

Pour l’une et l’autre des infractions, ajoute Me Audrey Roy-Cloutier, des peines minimales d’emprisonnement sont prévues par la loi.

Nécessairement [...], advenant un plaidoyer de culpabilité, une peine importante de détention pourrait être imposée par le tribunal, résume-t-elle.

Pour l’instant, la Sûreté du Québec considère l’affaire comme étant un cas isolé.

L'accusé sera de retour en cour, mercredi, au palais de justice de Maniwaki. C'est à ce moment que le tribunal va déterminer s'il sera remis ou non en liberté lors du processus judiciaire.

Avec les informations de Marielle Guimond

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