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La santé mentale des producteurs de patates de l’Î.-P.-É. demeure sous la loupe

Un tracteur dans un champs.

Les États-Unis représentent un marché important pour l'industrie de la pomme de terre de la province.

Photo :  La Presse canadienne

Radio-Canada

La Fédération de l’agriculture de l’Île-du-Prince-Édouard a reçu 20 000 $ de la province afin d’offrir plus de services en santé mentale. La fédération s’attend à une demande de consultations plus accrue dans les prochains mois.

Cette annonce survient après la suspension des exportations de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard aux États-Unis ordonnée par le gouvernement du Canada.

Cette décision est énorme et elle a des répercussions négatives sur leur santé mentale. Il leur faudra du temps pour vivre les étapes du deuil, mais à un moment ils auront besoin de conseils, souligne le directeur général de la fédération, Donald Killorn.

La fédération avait auparavant reçu un montant du provincial de 31 000 $, mais ce 20 000 $ supplémentaire permettra l’embauche d’un nouveau conseiller.

Normalement, ce programme est constitué de deux conseillers. En avoir un troisième équivaut à une plus grande offre de service, explique Donald Killorn.

Le programme d’aide aux agriculteurs de l’Île-du-Prince-Édouard, qui offre des services de consultation gratuits pour les agriculteurs et leurs proches, a également reçu dernièrement le soutien de certains actionnaires importants de l’industrie.

Les États-Unis représentent un marché important pour l'industrie de la pomme de terre de la province. Des recettes de 120 millions $ sont enregistrées annuellement.

On ne sait pas encore quand la suspension des exportations de pommes de terre sera levée.

Avec les informations d’Arturo Chang de CBC

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