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Nouveau record des prix des maisons individuelles en Colombie-Britannique

Une pancarte où il est inscrit «vendu» devant une maison.

Selon un représentant de Royal LePage, la société immobilière prévoit une croissance de 9 % du prix des maisons à Vancouver en 2021.

Photo : CBC/Ben Nelms

Radio-Canada

Le prix moyen de vente d'une maison individuelle a atteint un niveau record le mois dernier. Il a augmenté de près de 12 % par rapport à 2020, selon la Chambre immobilière du Grand Vancouver.

Le prix moyen s'établit à 2,2 millions de dollars pour une maison individuelle dans le Grand Vancouver, 1,7 million de dollars dans la vallée du Fraser et 1,4 million de dollars dans le Grand Victoria.

Au cours des six dernières années, le prix de vente moyen d'une maison de la vallée du Fraser a plus que doublé, passant de 781 808 $ à 1 633 917 $. Le même phénomène existe dans le Grand Victoria, où le prix d'une maison unifamiliale est passé de 621 629 $ à 1 344 918 $.

Par ailleurs, le nombre de ventes de maisons individuelles s'est élevé à 3428, en novembre, contre 3064, en novembre 2020.

Des taux d'intérêt bas prolongés

C'est un nouveau record, lance le professeur adjoint en urbanisme Andrew Yan, de l'Université Simon Fraser.

Selon lui, les taux d'intérêt bas et les capacités d’endettement de certains Canadiens au cours de la pandémie ont contribué à cette forte hausse des prix.

Il y a, je pense, une proportion de la population pour laquelle la COVID-19 n'a pas nécessairement eu d'effets sur le revenu. En fait, elle a même encouragé l'épargne. Et cette épargne a été convertie en capacité de s'endetter davantage pour acheter une maison plus grande, explique Andrew Yan.

À cela s’ajoute, selon lui, le fait que les prix plus élevés reflètent particulièrement le besoin d'un type particulier de logement qui est plus grand.

Une démographie changeante

Le professeur adjoint de l'Université Simon Fraser explique également cette forte demande par une démographie changeante. Les jeunes investissent le marché de l'immobilier et cherchent une maison pour élever une famille.

Ceux qui entrent dans la vingtaine et la trentaine forment des ménages. Ils ont vraiment besoin de plus d'espace pour les enfants, avance-t-il.

Il ajoute que la popularité du travail à domicile peut expliquer la recherche d’un logement plus grand.

Une priorité pour le gouvernement

La ministre des Finances Selina Robinson a déclaré, à la fin de novembre, que les choses commencent à se calmer. Sa déclaration s'appuyait toutefois des statistiques de septembre.

Lorsque Canadian Broadcasting Corporation lui a demandé si le gouvernement était toujours de cet avis, elle a répondu que c'était l'un des nombreux défis qui définissent une génération et que le gouvernement continue à en faire une priorité.

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