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Y a-t-il une véritable pénurie de sapins de Noël en Colombie-Britannique?

Des gens se promènent dans un lot rempli de sapins.

Les gens ont été plus nombreux qu'à l'habitude à magasiner leur sapin de Noël lors de la première fin de semaine de la vente de sapins.

Photo : Radio-Canada / Simon Gohier

Radio-Canada

Les Britanno-Colombiens qui ont hâte de se plonger dans l’ambiance des fêtes pour fuir la morosité des derniers mois se retrouvent devant une rumeur grandissante : il y aurait une pénurie de sapin de Noël au Canada.

C’était comme le début de la course à la Daytona 500, raconte George Sim, bénévole depuis 12 ans au Club des Lions d'Ambleside Tiddlycove. On a ouvert les portes et une horde de gens se sont précipités à l’intérieur pour avoir un sapin.

Le commerce a vendu plus de sapins dans les trois premières heures d’ouverture, samedi dernier, que ce qu’il vend habituellement en un week-end.

George Sim pose devant un étalage de sapins.

George Sim, qui est bénévole au Club des Lions d’Ambleside Tiddlycove, dit n'avoir jamais vu autant de monde se précipiter à l'intérieur du lot pour s'approprier leur sapin de Noël.

Photo : Radio-Canada / Simon Gohier

Partout au Canada, la frénésie qui entoure l'achat d'arbres de Noël a fait du roi des forêts « le papier de toilette » de 2021.

Bien que l’offre représente un enjeu, George Sim croit que la notion de pénurie de sapins est exagérée. Le Club des Lions d'Ambleside Tiddlycove continue de recevoir des livraisons de sapins, dit-il.

Si la Colombie-Britannique produit normalement beaucoup de sapins de Noël, les acheminer aux points de vente est un problème, cette année.

La fermeture des routes vers la vallée du Fraser a ralenti les livraisons. Les inondations et les glissements de terrain empêchent certains détaillants de pouvoir aller couper les arbres dans les régions éloignées.

De plus, la chaleur extrême de l’été dernier a causé plusieurs dommages aux sapins, ce qui a réduit le nombre d’arbres disponibles.

En plus de subir les conséquences de la sécheresse de l’été dernier, le propriétaire de la ferme Gogo’s Christmas Trees, Mike Gogo, a vu un feu détruire près de 400 de ses arbres.

« Les semis du printemps sont tous morts lorsqu’il y a eu le dôme de chaleur. »

— Une citation de  Mike Gogo, propriétaire de Gogo‘s Christmas Tree Farm à Nanaimo

Il a fait des démarches auprès de 31 producteurs de sapin dans les États de Washington et de l'Orégon. Seulement un pouvait lui vendre des arbres. Il y a effectivement une pénurie [d’arbres], mais c’est aussi un marché cyclique.

Avec les informations de Karin Larson

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