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Opération terminée à l’UQAC : la chute d’un escabeau est la thèse retenue

Des véhicules de polices stationnés près de l'UQAC.

Le déploiement policier était assez imposant jeudi après-midi à l'Université du Québec à Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lamothe

Radio-Canada

La vaste opération policière qui s'est déroulée à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) jeudi après-midi a pris fin vers 18 h.

Entre 15 et 20 véhicules du Service de police de Saguenay (Service de police de Saguenay) s'étaient rendus sur les lieux vers 13 h 30. L'escouade d'endiguement avait aussi été envoyée sur place. Les policiers étaient entrés à l'intérieur pour s'assurer que les lieux étaient sécuritaires.

Vers 18 h, ils avaient tous quitté les lieux.

Des bruits s'apparentant à des coups de feu avaient été entendus. Selon le porte-parole du Service de police de Saguenay, Luc Tardif, la thèse finalement retenue est la chute d'un escabeau.

Nous confirmons la thèse de l’escabeau tombé au sol qui a produit un bruit pouvant être confondu avec le son d’un coup de feu, a fait savoir par courriel le SPS vers 19 h.

Trois personnes, un membre du personnel et deux étudiantes, présentes dans le pavillon des arts vers 13 h 30 avaient affirmé aux journalistes qu'elles avaient entendu le bruit, suivi du cri d'une personne. L'incident se serait produit dans la galerie L'œuvre de l'autre, un lieu où il y a de l'écho.

Il n'y a aucun risque à prendre, avait expliqué Luc Tardif en après-midi pour justifier le déploiement policier. Ça prouvera seulement qu'on est capables d'arriver rapidement sur les lieux et qu'on est capables de sécuriser les établissements et, si ça s'avère que c'est effectivement des coups de feu, il n'y a rien qui a été laissé au hasard.

La directrice du service des communications et des relations publiques de l'UQAC, Marie-Karlynn Laflamme, avait confirmé que tous les pavillons avaient été confinés de façon préventive.

Les cours ont été annulés jusqu'à vendredi matin.

De l'aide pour les étudiants

En soirée, le Service de police de Saguenay a partagé un message sur son compte Twitter, invitant ceux qui ont vécu l'événement à consulter s'ils en sentent le besoin. Vivre un événement comme celui d'aujourd'hui à l'Université du Québec à Chicoutimi peut créer du stress ou de l'anxiété. Ces réactions sont normales et peuvent se manifester pendant l'événement et/ou dans les jours suivants. N'hésitez pas à en parler ou à consulter des professionnels, ils sauront vous aider, a-t-il été écrit.

À l'intérieur de ce message, le Service de police de Saguenay a joint une image de l'aide psychosociale offerte par les services aux étudiants de l'Université du Québec à Chicoutimi.

Un véhicule de police barre la route.

Les accès à l'Université du Québec à Chicoutimi ont été bloqués jeudi.

Photo : Radio-Canada / Rémi Tremblay

Avec les informations de Gilles Munger

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