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La SPCA de Saskatoon craint d’avoir à fermer ses portes et demande l’aide de la Ville

Un chien blanc à taches brunes sur la neige.

La SPCA espère toucher 50 000 $ par mois en fonds d’urgence, en attendant que la Ville lui accorde un nouveau financement.

Photo : Gracieuseté de / SPCA

Radio-Canada

À moins d’une intervention de la part de la Ville de Saskatoon, la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) devra fermer ses portes avant un an, selon le directeur général, Graham Dickson.

C'est ce que Graham Dickson a affirmé lors de la première journée de délibération sur le budget de la Ville. Il a évoqué la baisse des taux d’adoption, un nombre toujours aussi élevé d’animaux et une diminution de l'aide des bénévoles en raison de la COVID-19 pour expliquer la situation actuelle de l'organisme.

Nos réserves sont presque à plat, a-t-il indiqué.

Il a demandé au conseil municipal de réévaluer le financement de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux, sous l’accord présentement en vigueur concernant le service de fourrière.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux a présentement un budget d'environ 2 millions de dollars auquel la Ville contribue à hauteur de 620 319 $. Le présent accord sur le service de fourrière, négocié en 2018, arrive à échéance en 2023.

La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux espère toucher 50 000 $ par mois en fonds d’urgence en attendant de convenir d'un nouvel accord de financement avec la Ville.

La directrice générale de la division des services communautaires, Lynne Lacroix, estime que la Ville doit avoir des discussions avec la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux, notamment sur les façons possibles de contrôler les dépenses.

Notre dernier rapport de la part de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux fait état de surplus assez intéressant à la fin de 2020, indique-t-elle. Donc, il n’y a pas de signes alarmants pour l’instant.

Elle reconnaît cependant que les revenus des collectes de fonds ont baissé avec la pandémie, et que le temps presse pour l'organisme.

Le contrat de la Ville avec la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux concerne le service de fourrière et couvre les quatre premières journées d'hébergement d'un animal. Les animaux sont ensuite hébergés par le service de refuge, dont la gestion et le financement relèvent de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux.

Lynne Lacroix pense qu’il faut examiner la façon de réduire les coûts d’opération, par exemple en réduisant les heures d’ouverture de la fourrière.

Graham Dickson affirme pourtant avoir fait de nombreuses réductions sur le plan financier.

Nous avons réduit les coûts autant que possible. Nous avons réduit le personnel de manière significative, dit-il.

Aucune décision n’a été prise au sujet de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux mardi soir, mais le conseil municipal a tout de même approuvé de manière générale le budget pour le soutien communautaire et entend rencontrer la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux pour trouver des solutions.

Les services animaliers sont l’un des quatre services regroupés dans l'enveloppe du soutien communautaire, avec les cimetières, le développement communautaire et les investissements communautaires.

Les services animaliers comprennent d'ailleurs plusieurs sous-catégories, parmi lesquelles le service de fourrière de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux.

Avec les informations de Theresa Kliem

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