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Gale verruqueuse à l’Î.-P.-É. : « On travaille très fort », assure la ministre Bibeau

Marie-Claude Bibeau donne une conférence de presse.

Les autorités font tout ce qu'elles peuvent pour trouver une solution rapide au problème de la gale verruqueuse de la pomme de terre à l'Île-du-Prince-Édouard, selon la ministre de l'Agriculture du Canada, Marie-Claude Bibeau (archives).

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Radio-Canada

La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada, Marie-Claude Bibeau, dit partager le souhait des agriculteurs de l’Île-du-Prince-Édouard pour le rétablissement des exportations de pommes de terre de semence d’ici les Fêtes.

Je le souhaite. Je peux vous assurer qu’on met toutes nos ressources scientifiques sur ce dossier-là. On comprend à quel point c’est important, toute l’industrie de la pomme de terre pour les gens de l’Île-du-Prince-Édouard. Ça fait partie de leur vie, de leur économie et, j’oserais même dire, de leur identité. Je vous assure qu’on prend ça vraiment au sérieux et qu’on travaille très fort là-dessus, affirme Marie-Claude Bibeau durant une entrevue accordée mardi au téléjournal Acadie, d’ICI Acadie.

Un champignon pousse sur la pomme de terre.

Une pomme de terre infectée par la gale verruqueuse.

Photo : Radio-Canada / Contribution : ACIA

Le gouvernement du Canada a suspendu cette exportation à la suite de la découverte, en octobre, de la gale verruqueuse dans deux champs de la province. Il s’agit d’un champignon qui déforme la pomme de terre et réduit le rendement, mais il ne menace pas la santé humaine.

Les pommes de terre de semence de l’Île-du-Prince-Édouard ne peuvent pas quitter la province jusqu’à nouvel ordre, mais les pommes de terre fraîches destinées à la consommation ou à la transformation peuvent toujours être vendues sur le marché canadien et dans les autres pays qui les acceptent, précise la ministre Bibeau.

La décision canadienne est vraiment de limiter la circulation des pommes de terre de semence et de s’assurer que les bonnes mesures sont en place pour les pommes de terre fraîches, souligne Mme Bibeau.

Les tests se poursuivent sur le terrain

L’Agence canadienne d’inspection des aliments et le ministère de l’Agriculture de l’île font des vérifications dans 1271 champs de l’Île-du-Prince-Édouard.

Donc, on doit faire du travail de terrain, des recherches, des analyses scientifiques pour mieux circonscrire la source, pouvoir définir dans la mesure du possible la zone [touchée]. Il faut évidemment partager ces informations avec les Américains, mais aussi leur faire la démonstration que toutes les mesures qui sont mises en place, dont le lavage des pommes de terre, le brossage, le traitement aussi, pour leur démontrer que les pommes de terre fraîches peuvent être exportées sans risque pour la consommation ou encore pour la transformation aux États-Unis. C’est vraiment, on met toutes les ressources possibles pour les rassurer, explique la ministre Bibeau.

Le gouvernement fédéral peut aider les producteurs insulaires, ajoute-t-elle.

On a déjà des programmes de gestion de risques, donc Agri-stabilité qui vient en aide quand les producteurs voient leur revenu diminuer. On peut aussi déclencher le programme Agri-relance quand ils font face à des coûts exceptionnels. Puis, on est en discussion aussi pour voir quels seraient les besoins des producteurs selon l’évolution de la situation, indique la ministre Marie-Claude Bibeau.

Avec les renseignements du téléjournal Acadie

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