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Une infirmière de Prince Albert presse le gouvernement d’aider ses collègues épuisés

Une femme, masquée, face à la caméra. Derrière elle, une bannière politique.

L'infirmière Carolyn Brost Strom est particulièrement préoccupée par les Fêtes, qui arrivent à grands pas.

Photo : fourni par / groupe de médias

Radio-Canada

Carolyn Brost Strom, une infirmière du réseau public de la santé, s'est rendue à l'Assemblée législative de la Saskatchewan, mardi, pour rendre compte des effets de la pandémie de COVID-19 sur les travailleurs de la santé.

Elle voulait que le gouvernement entende le témoignage de première main d'une infirmière et qu'il comprenne les conséquences de ses décisions.

Carolyn Brost Strom croit que le gouvernement peut améliorer sa façon de gérer la crise et de soutenir les employés épuisés.

Je supplie les gouvernements d’agir lorsque les équipes locales de santé publique jugent que c'est nécessaire, a-t-elle dit.

Carolyn Brost Strom s'est dite particulièrement préoccupée par la saison des Fêtes, qui arrive à grands pas, et par la nécessité de s’assurer qu’il y a des règles en place… pour éviter une prochaine vague de COVID-19.

Après avoir tenté de joindre le premier ministre, Scott Moe, pour lui faire part de ce qu'elle vit dans son travail, elle s’est tournée vers le chef de l’opposition officielle, Ryan Meili, et tous deux se sont parlé à l'Assemblée législative.

Infirmière du réseau public à Prince Albert, elle a travaillé au traçage de contacts et à la vaccination durant la pandémie.

J’aime mon travail. Je crois à 100 % en ce que je fais. Je sais que nous jouons un rôle décisif , a-t-elle dit. C'est pourquoi il est vraiment difficile de ne pas se sentir valorisée ou appréciée.

Selon Carolyn Brost Strom, il faut que le gouvernement offre du soutien en santé mentale.

Il faut penser à long terme. Les gens auront besoin d'aide plus longtemps que nous pensons.

La vaccination des enfants

L'infirmière de Prince Albert est également préoccupée par le changement de procédure dans l’administration des vaccins à l’école.

Son enfant était initialement admissible à la vaccination à l’école, à condition d'avoir un formulaire de consentement en main. Or cette politique a changé et il faut désormais que les parents soient présents lors de la vaccination.

Ryan Meili affirme que cette exigence constitue une barrière.

Le ministre de la Santé, Paul Merriman, pense plutôt qu'il s'agit d'assurer le « confort des parents ».

Nous voulons nous assurer que l’enfant reçoit le vaccin et que les parents sont à l'aise. Nous ne voulons pas donner l'impression que le vaccin contre la COVID-19 est administré derrière le dos des parents, a affirmé ce dernier.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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