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Risques d’avalanche élevés en C.-B. à cause des tempêtes successives

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Avalanche Canada a émis un avertissement spécial d'avalanche pour une grande partie de l'Ouest canadien, y compris l'Alberta.

Photo : Gouvernement de l'Alberta

Radio-Canada

Les prévisionnistes mettent en garde les Britanno-Colombiens des risques élevés, voire extrêmes, d’avalanches qui pèsent sur l’arrière-pays, après un premier décès de la saison recensé ce week-end.

Les rivières atmosphériques ont apporté leurs lots de pluie en Colombie-Britannique, mais aussi de neige : elles ont ainsi créé des conditions dangereuses pour les avalanches.

Un motoneigiste est mort samedi après-midi dans le nord des Rocheuses canadiennes à cause d'un de ces déferlements de neige, alors que ce dernier et trois autres personnes conduisaient dans le secteur de Hasler, près de Chetwynd.

D’après Avalanche Canada et la Gendarmerie royale du Canada, l’un des motoneigistes a déclenché l’avalanche et les trois autres ont été ensevelis autour de 14 h 10. Deux d’entre eux ont réussi à s’en sortir, mais le troisième, entièrement enfoui, n’a pas survécu.

Cette avalanche est le résultat de conditions dangereuses créées par les séries de tempêtes qui ont frappé la Colombie-Britannique, explique James Floyer, superviseur du programme de prévision à Avalanche Canada.

Conditions similaires dans l’ouest de l'Alberta

À cause des pluies et de la neige importante tombée mardi, la majeure partie des régions montagneuses de la Colombie-Britannique font l’objet de risques élevés ou sévères d’avalanche. Les secteurs de Sea-to-sky, la côte nord-ouest et le nord des Rocheuses font partie des zones les plus dangereuses.

Ça a touché un large éventail de la Colombie-Britannique, ça s’est déplacé en Alberta aussi, s’inquiète James Floyer.

Il recommande aux skieurs et aux motoneigistes de s'abstenir de leurs activités dans l'arrière-pays, quel que soit leur niveau d’expérience ou leur préparation face aux avalanches.

On ne dit pas ça facilement, mais vu l’état des routes, les capacités réduites de sauvetage pendant une période comme celle-ci et les risques extrêmes d’avalanche, la bonne chose à faire, c'est d’attendre que les conditions soient meilleures.

Avec les informations de Bethany Lindsay

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