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Zones d’innovation : 2 projets en Abitibi-Témiscamingue, toujours pas de confirmation

Pierre Fitzgibbon et Suzanne Blais en entrevue.

Le ministre Pierre Fitzgibbon, en compagnie de la députée d'Abitibi-Ouest Suzanne Blais lors d'une conférence de presse lundi en Abitibi.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

De passage en Abitibi-Témiscamingue lundi, le ministre de l’Économie et de l’Innovation Pierre Fitzgibbon n’a pas voulu dire ni confirmer si la région aura une, voire deux zones d’innovation.

Selon le concept lancé par le gouvernement Legault en 2019, ces zones doivent réunir des acteurs privés, publics et le milieu de l’éducation pour développer un créneau particulier sous le signe de l’innovation.

C’est un projet phare pour le gouvernement. On a présentement à peu près une trentaine de demandes de zones. Je pense qu’il va y en avoir à peu près une dizaine qui vont voir le jour, et ce n’est pas une course. Je m’attends à ce qu’on puisse en annoncer deux probablement d’ici un mois ou deux, et ça va suivre par après, a d’abord indiqué le ministre Pierre Fitzgibbon.

Or, deux projets sont sur la table dans la région. L’un, à Val-d’Or, vise la mise en valeur des ressources naturelles en milieu nordique boréal, alors que l’autre, à Rouyn-Noranda, concerne l’innovation dans le domaine minier. Est-ce que l’un ou l’autre ou même les deux ont des chances de voir le jour?

Écoutez, il y a des projets qu’on a reçus officiellement et qu’on va regarder. Je dirais qu’il y a des zones d’innovation, mais il y a aussi des projets d’innovation. Je pense que fondamentalement, notre gouvernement, on est très axé sur l’innovation, qui est l’une des carences qu’on a eues au Québec. Alors il y a beaucoup de projets qui font surface, qui ne sont pas des zones d’innovation, mais des projets d’innovation qu’on va financer aussi, a-t-il répondu prudemment.

Développer la filière batterie

Une maison mobile servant de bureaux à Sayona Québec.

Les bureaux de Sayona Québec dans le village de La Motte.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Toujours selon Pierre Fitzgibbon, l’Abitibi-Témiscamingue pourrait aussi jouer un rôle important dans le marché d’avenir que représente aux yeux du gouvernement tout le dossier de l’électrification des transports, notamment avec les projets de Sayona Québec à La Corne et à La Motte.

Pour une fois au Québec, on peut prendre nos minerais, le lithium, le graphite et le nickel, qui sont les trois plus importants, et si on peut les convertir en primaire, secondaire et tertiaire puis aller jusqu’au matériel de batterie, même si ça s'arrêtait là, je serais déjà très content. Ce serait une première au Québec. Et je pense qu’à cause de ça et à cause de l’hydroélectricité que nous avons, on est en bonne position pour que le Québec devienne l’une des batteries d’Amérique du Nord-Est, estime le ministre Fitzgibbon.

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