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La tradition du Mardi je donne s’installe peu à peu

Deux mains ouvertes l'une vers l'autre, dessinées à la craie sur un tableau noir. Entre elles est posé le signe $ découpé dans du papier.

La tradition du Mardi je donne s'installe (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

Après le Vendredi fou et le Cyberlundi hier, aujourd’hui, c’est le Mardi je donne.

Lors de cette initiative mondiale qui a vu le jour en 2012, la population est invitée à faire un don en argent ou en temps pour soutenir une cause qui lui tient à cœur.

Le directeur principal du développement philanthropique à la Fondation de l'Université de Sherbrooke, Daniel Asselin, explique que cette tradition s’instaure peu à peu.

C'est un mouvement qui a pris son envol tranquillement. Tranquillement, cette idée fait son chemin. Il y a de la sensibilisation dans les organisations philanthropiques, explique M. Asselin.

Il rappelle que cette idée du Mardi je donne visait les organismes locaux.

Nous avons vu un engouement pour les organismes communautaires locaux. Il y a eu beaucoup de sensibilisation parce que ces organismes ont moins de moyens pour aller chercher des donateurs. Les gens aiment donner avec un impact. C'est plus facile de donner quand on sait à qui on donne et quel est l'impact, indique Daniel Asselin.

Il remarque que toutes les générations donnent à des organismes.

Les dons les plus importants viennent des 55 ans et plus. Ils donnent 80 % de la cagnotte de 3 milliards de dollars disponible en philanthropie. Mais, la culture philanthropique s’installe au Québec. Les autres générations donnent de plus en plus, indique Daniel Asselin.

Il croit que l'augmentation du crédit d’impôt pour les dons de charité pourrait favoriser les organismes locaux.

C’est à suivre avec les décideurs politiques, indique Daniel Asselin.

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