•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

CPE : toujours pas de date de grève pour la CSQ

Des éducatrices accompagnées d'enfants en poussette marchent dans les rues de Rouyn-Noranda.

Les éducatrices demandent aussi davantage de ressources pour les enfants avec des besoins particuliers. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Les négociations se poursuivent entre le gouvernement du Québec et les éducatrices en petite enfance. Elles ont repris dimanche soir et des discussions avaient encore lieu lundi après-midi. Les employées affiliées à la CSN ont annoncé une grève générale à partir du 1er décembre, mais la CSQ souhaite encore donner une chance aux pourparlers.

Les éducatrices représentées par la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec) ont voté à 91 % en faveur d’une grève générale illimitée, mais aucune date n’a encore été annoncée.

Vous ne le saurez pas la veille, promet la présidente Valérie Grenon aux parents qui s’inquiètent de se retrouver sans service en Centre de la petite enfance (CPE).

Je pense que le passé a démontré qu’à la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec on donnait le plus de temps possible quand c’était possible. […] C’est nos partenaires depuis le début, ajoute Mme Grenon.

Les négociations achoppent toujours sur les salaires offerts à tout le personnel de soutien en Centre de la petite enfance, un groupe d’employés qui inclut notamment les cuisiniers, les secrétaires et les préposés à l’entretien.

La Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec fait remarquer que le premier ministre François Legault a récemment déclaré que les employés de soutien en Centre de la petite enfance devraient avoir des salaires comparables aux autres employés de support des autres réseaux.

Or, la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec soutient que ces employés sont présentement payés de 20 % à 35 % moins cher que pour les mêmes tâches effectuées ailleurs dans la fonction publique. Valérie Grenon explique que le rattrapage demandé est de 14 % sur trois ans, ce qui n’amènerait pas les employés de soutien à parité avec ceux qui occupent des emplois semblables ailleurs dans le réseau.

Ce que M. Legault a dit nous fait plaisir parce que c’est ce qu’on martèle depuis 18 mois à la table des négociations. Pour lui c’est le gros bon sens? Parfait, il faut qu’il donne des mandats clairs à Mme Lebel et à son équipe au niveau du ministère de la Famille et on serait capable de régler rapidement, réclame la présidente.

En plus des hausses salariales déjà accordées par le gouvernement Legault, les éducatrices demandent aussi davantage de ressources pour les enfants avec des besoins particuliers.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !