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Un constable spécial réprimandé pour son manque de discrétion

Le palais de justice d'Alma se dresse sous un ciel gris.

Le palais de justice d'Alma

Photo : Radio-Canada

Un constable spécial a été blâmé pour avoir enfreint son devoir de discrétion en dévoilant des renseignements obtenus dans le cadre de son travail au palais de justice d’Alma.

Les faits remontent au 4 septembre 2018. Martin Trudel a alors été mis au courant qu’un accusé avait enregistré un plaidoyer de culpabilité dans un dossier d’agression sexuelle.

Il a ensuite reçu la visite d’un ancien collègue de travail. Au moment où le constable spécial l’a accueilli, un document relatif à la cause d’agression sexuelle se trouvait sur son bureau.

Comme le visiteur connaissait l’accusé, il s’est mis à commenter le dossier. Martin Trudel a alors divulgué des informations relatives à la cause à son ex-confrère.

Par la suite, les renseignements ont été partagés avec plusieurs autres personnes.

Le constable spécial, qui avait déjà 14 ans d’expérience au moment des faits et qui avait un dossier déontologique vierge à l’époque, a reconnu qu’il avait manqué à son devoir de discrétion.

Martin Trudel s’est vu imposer une période de suspension de cinq jours ouvrables sans salaire par le Comité de déontologie policière.

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