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Une saison du sapin de Noël prometteuse au Nouveau-Brunswick

Un homme d'âge mur, coiffé d'une casquette, marche entre des sapins de Noël, suivi de visiteurs.

Laurie Alain accompagne de clients dans sa plantation.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La saison 2021 s’annonce très bonne pour les producteurs de sapins du Nouveau-Brunswick, alors que le nombre d'arbres produits dans les autres provinces est en baisse.

Le mois de décembre n'est pas encore commencé que Laurie Allain, propriétaire du Jardin du père Noël, a déjà écoulé presque la moitié de ses sapins prêts à être coupés cette année.

Probablement 150, avec les arbres qui sont retenus à l’avance, estime-t-il.

Le bout d'une branche de sapin.

Les sapins de Noël naturels sont très en demande en 2021.

Photo : Radio-Canada

Certains des sapins de ses terres à Sainte-Marie-de-Kent sont réservés dès le mois d’octobre.

Le sapin naturel a repris en popularité depuis l'an dernier.

« Je ne sais pas si c’est à cause [de la] COVID, mais c'était bon, puis je pense que cette année aussi, ça va être bon. »

— Une citation de  Laurie Allain, producteur

Une saison difficile ailleurs au pays

Au Québec et en Colombie-Britannique, on parle d’une quasi-pénurie d’arbres de Noël naturels, avec le temps sec qui n’a pas aidé la pousse de ceux-ci.

Trois personnes s'affairent autour d'une machine qui sert à emboîter les sapins pour l'expédition.

Des sapins de Noël cultivés au Nouveau-Brunswick sont vendus sur les marchés internationaux.

Photo : Radio-Canada

C'est une situation qui ne devrait pas se produire au Nouveau-Brunswick.

Le problème qu'il y a — puis je pense que c'est ça qui est arrivé au Québec et partout aussi — c'est des gelées tardives au printemps, explique Laurie Allain. La nouvelle pousse de l'arbre, si ça gèle au mois de juin, tu la perds.

Hausse de la demande

Le Nouveau-Brunswick exporte près de 375 000 arbres aux États-Unis et ailleurs dans le monde chaque année.

Sophie-Michèle Cyr, propriétaire de la plantation Grand River, à Notre-Dame-de-Lourdes, a vu le nombre de demandes augmenter cette année, en raison de la pénurie dans les autres provinces.

« La demande d'arbres augmente sur le marché nord-américain, que ce soit au niveau local, provincial, régional, national au Canada, ou avec l'international. »

— Une citation de  Sophie-Michèle Cyr
Une jeune femme portant des lunettes assise dans sa maison.

Sophie-Michèle Cyr est propriétaire de la plantation Grand River à Notre-Dame-de-Lourdes au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada

La demande augmente, puis le nombre d'arbres diminue. Ou il est moins là pour répondre à la demande, pour différentes raisons, pas juste à cause des sécheresses cette année. C'est une tendance qui a commencé ça fait longtemps, indique Sophie-Michèle Cyr.

Le pic de la saison

Les deux prochaines semaines s'annoncent très occupées pour Laurie Allain, alors que plusieurs familles iront chercher leurs arbres.

Beaucoup de familles avec des petits enfants vont se présenter, à son avis.

J'ai du monde aussi, des grands-parents qui viennent avec [leurs] petits-enfants. Puis c'est ça qui est beau, qui fait la beauté du Jardin du père Noël : c'est les petits enfants, confie M. Allain.

D'après le reportage de Félix Arseneault

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