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Y aura-t-il vraiment une pénurie de sapin de Noël au Québec ?

Un champ de sapins enneigés.

L'autocueillette de sapins de Noël est officiellement lancée en Estrie.

Photo : Radio-Canada / Alexis Tremblay

Radio-Canada

L'Association des producteurs d'arbres de Noël du Québec croit que la pénurie de sapins anticipée en 2021 n'aura pas lieu.

Même si la demande est forte, la vice-présidente de l'association, Émilie Turcotte-Côté croit que l'offre est suffisante.

« On peut dire cette année qu'il n'y aura pas de surplus sur le marché des arbres de Noël, la demande a augmenté au Québec »

— Une citation de  Émilie Turcotte-Côté, vice-président de l'Association des producteurs d'arbres de Noël du Québec

Émilie Turcotte-Côté souligne que les inventaires moins garnis cette année s'expliquent notamment par le fait que l'industrie a décidé de planter moins d'arbres, il y a 10 ans et l'impact se fait sentir maintenant.

Elle nuance toutefois l'ampleur de cette diminution de production. C'est pas vrai qu'on a la moitié des arbres disponibles sur le marché cette année, non on a autant d'arbres et il y en a peut-être même un petit peu plus sur le marché local, souligne-t-elle.

L'autocueillette est lancée

Pour ne pas manquer la chance d'avoir un arbre de Noël naturel dans la maison, bien des familles ont profité de l'ouverture de l'autocueillette au cours de la fin de semaine.

Un homme coupe un arbre devant une famille.

Les familles étaient au rendez-vous pour l'ouverture de l'autocueillette de sapin de Noël.

Photo : Radio-Canada / Alexis Tremblay

Le copropriétaire de la ferme Horti-Plus, Joe Hamel, indique que l'engouement est indéniable.

C'est une activité en plein air, les familles vont dans le champ, c'est pas comme en ville avec les arbres précoupés, décrit-il.

En raison de ce fort engouement, il est conseillé de s'y prendre assez tôt pour obtenir son arbre de Noël cette année.

C'est plus dans les villes comme Montréal et Québec plus loin des lieux de production ou il peut en manquer un peu plus, mais sinon, pour les deux prochaines semaines, je pense qu'il n'y aura aucun problème à se procurer un arbre de Noël, assure Émilie Turcotte-Côté.

Après le 10 décembre, il sera très difficile pour les producteurs de retourner en couper dans les champs, parce qu'une grande partie des employés ont terminé leur saison.

Pour les amateurs de sapins naturels, il sera donc possible d'attendre les premiers jours de décembre pour se procurer un arbre, sans risque de tomber sur des étalages vides.

Avec les informations d'Alexis Tremblay et de Pierrick Pichette

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