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La région n’échappe pas à la tendance du Vendredi fou

Des gens marchent dans un centre commercial.

Bien des gens ont profité des soldes du Vendredi fou au centre commercial Place du Royaume, à Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Plusieurs consommateurs ont profité de la journée pour faire des emplettes au rabais. Néanmoins, certains commerçants locaux ont fait le choix de ne pas participer au mouvement commercial.

Ça a marché. En tout cas pour ma fille, ça a marché pour ses achats. On n'a pas fini de faire la tournée. On va aller porter ça à l'auto et après on va faire le tour. On attendait cette journée-là, confiait une mère rencontrée dans un centre commercial de Saguenay.

J'avais déjà fait quelques achats cette semaine. Avec la semaine du Black Friday, c'est vrai que ce n'est pas forcément que le vendredi, j'avais pris un peu d'avance, il y avait moins de monde, ajoutait un autre client rencontré plutôt aujourd'hui.

Certains commerces locaux participent, à leur façon, à cette journée de promotions. Les rabais sont, dans certains cas, de moindre importance. C’est le cas de la boutique Laflamme et cie. Le commerce qui a pignon sur la rue Racine à Chicoutimi offre des rabais ciblés sur certaines marques.

Un homme pose dans un commerce

David Delisle, copropriétaire Laflamme et Cie.

Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard

Le copropriétaire David Delisle estime qu'il n'avait pas le choix. Les consommateurs ont des attentes et il faut suivre la vague.

Si on ne le fait pas, les gens vont se demander pourquoi, donc on le fait. On le fait de manière sélective. On arrive, on trouve quelque chose qui est intéressant pour nous et pour le consommateur, explique-t-il.

Une commerçante dont la boutique se retrouve à proximité a, pour sa part, préféré ne pas participer à l’initiative marketing.

Une affiche devant un commerce

Une affiche placée devant la boutique annonce les intentions de la propriétaire.

Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard

On ne participe pas au Black Friday, mais on vaut le détour quand même , lit-on sur une affiche placée devant l'Atelier-boutique Gabarit.

La designer et propriétaire, Catherine Morin, tente de faire prendre conscience aux clients que les vêtements ont un prix. Comme elle l’explique, la confection de vêtements par des travailleurs au Québec coûte plus cher que celle réalisée en Asie.

On veut que les gens s'habituent à payer le vrai prix pour ces items-là. Un prix qui inclut vraiment la rémunération équitable pour tout le monde, des salariés, des matières premières qui sont plus écoresponsables, explique-t-elle.

La créatrice de mode ajoute à la réflexion que les fournisseurs ne lui font pas de rabais Vendredi fou lorsqu’elle achète des tissus pour ses collections de vêtements.

Néanmoins, elle souligne qu’elle organise des ventes à d’autres moments de l’année. C’est notamment le cas en fin de saison pour écouler la production.

D'après les informations de Claude Bouchard

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