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La crise des opioïdes plus aiguë parmi les Autochtones ontariens en 2020-2021

Des pilules de fentanyl dans un laboratoire d'analyse.

La hausse des surdoses mortelles est plus marquée parmi les Autochtones que dans la population en général.

Photo : afp via getty images / Don Emmert

Radio-Canada

Le nombre de membres des Premières Nations morts d’une surdose d’opioïdes en Ontario a plus que doublé au cours de la première année de la pandémie, selon un nouveau rapport.

Le document rendu public vendredi par l’association des chefs autochtones de l’Ontario et le groupe Ontario Drug Policy Research Network conclut que 116 membres des Premières Nations sont morts d’une surdose d’opioïdes entre mars 2020 et mars 2021. À titre de comparaison, ils étaient 50 l’année précédente.

Il s’agit d’une hausse de 132 %. Dans la population en général, l’augmentation d’une année à l’autre est de 68 %.

La majorité des personnes des Premières Nations qui se retrouvaient à l’hôpital ou mouraient en raison d’une surdose vivaient en milieu urbain ou à l’extérieur des communautés et des villages autochtones.

Toutefois, pendant la pandémie, la hausse relative la plus marquée a été observée parmi les Autochtones qui vivaient au sein des communautés ou encore en milieu rural.

L’association des chefs et le réseau de chercheurs ont aussi publié un rapport analytique sur la consommation d’opioïdes, les méfaits liés à cette situation et l’accès des personnes des Premières Nations aux traitements dans la province.

Le chef régional de l’Ontario, Glen Hare, pense que les rapports fournissent la preuve que les gouvernements doivent financer adéquatement les services et lutter efficacement contre le problème des surdoses parmi les Autochtones.

Avec les informations de La Presse canadienne

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