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Cap-Breton : après la tempête, on s’inquiète de la lenteur des travaux routiers

La voiture d'un homme est immobilisée dans l'eau sur une rue complètement inondée et il ouvre sa portière.

Certains secteurs du Cap-Breton ont reçu plus de 200 mm de pluie.

Photo : CBC / Holly Connors

Radio-Canada

Sur l’île du Cap-Breton, on se remet d’une tempête qui a arrosé de pluies diluviennes cette région de la Nouvelle-Écosse. Plus de 200 mm d’eau sont tombés par endroits, causant des inondations et endommageant des routes et des ponts.

Les travaux de réfection s’annoncent longs.

Sur la route Cabot Trail, en direction de la collectivité acadienne de Chéticamp, un tronçon récemment asphalté est sérieusement abîmé. À une cinquantaine de kilomètres, le pont Gold Brook à Middle River, est lourdement endommagé.

On a un nouveau pavé qui avait été fait dernièrement. Ils l’ont fini à peu près, je dirais peut-être un mois, mentionne Alfred Poirier, conseiller municipal à Chéticamp. Là, on est obligés de prendre un détour.

Alors que certaines communautés du Cap-Breton font face à des détours de plusieurs heures à cause des routes impraticables, parfois coupées en deux, le détour ne prendra que quelques minutes dans les environs de Chéticamp.

Photo aérienne d'une route brisée qui se termine dans la rivière.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Certains secteurs du Cap-Breton ont reçu plus de 200 mm de pluie.

Photo : CBC / Steve Lawrence

L’ennui, c’est que les travaux routiers prennent beaucoup de temps.

Alfred Poirier attribue leur lenteur habituelle à un manque de ressources humaines et de financement.

Avant que tous les permis, tous les papiers soient acceptés, avec tous les règlements, des fois ça va pas si vite que ça, ajoute-t-il.

Un homme portant des verres fumés accorde une entrevue à l'extérieur, près d'un cours d'eau.

Alfred Poirier, conseiller municipal à Chéticamp, en entrevue le 26 novembre 2021.

Photo : Radio-Canada / Stéphanie Blanchet

Il y a aussi des travaux plus ou moins constants. Par exemple, des murs de rochers qui doivent protéger la côte de l’érosion s’affaissent un peu plus à chaque tempête.

Si cette récente tempête a épargné Chéticamp, Alfred Poirier ne se fait pas d’illusions. Il arrive beaucoup de problèmes à différents endroits qu’on n’a jamais vus avant, dit-il.

D’après le reportage de Stéphanie Blanchet

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