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Après le refus d’Ottawa, la centrale de Belledune en quête de solutions

La centrale va devoir cesser de brûler du charbon d’ici 2030, a tranché Ottawa.

Un ouvrier examine une chaudière dans la centrale.

La société Énergie NB espérait brûler du charbon jusqu'en 2041 à Belledune, mais Ottawa lui donne jusqu'à 2030.

Photo : CBC/Jacques Poitras

Radio-Canada

À Belledune, personne n’a été surpris du refus que le gouvernement du Nouveau-Brunswick et Énergie NB viennent d’essuyer du gouvernement fédéral.

La centrale de Belledune va devoir cesser de brûler du charbon d’ici 2030, a tranché Ottawa, qui rejette la proposition du gouvernement de Blaine Higgs.

Au Nouveau-Brunswick, on suggérait de produire une quantité équivalente de gaz à effet de serre (gaz à effet de serre), mais sur une plus longue période, en émettant moins de gaz à effet de serre par année jusqu'en 2041.

C'est certainement quelque chose qu'on s'attendait, dit Denis Caron, chef de la direction du port de Belledune.

Il juge qu’il est dans l'intérêt de toute la province de trouver des alternatives pour cette centrale qui produit environ 18 % de l'électricité de la province.

Ouverte en 1993, Belledune est aussi la plus « jeune » des centrales électriques du Nouveau-Brunswick.

Énergie NB a donc 8 ans pour trouver une autre source de combustible pour la centrale de Belledune, afin d'espérer prolonger son utilisation. Cette centrale emploie 100 personnes dans le nord de la province.

Denis Caron, président-directeur général du port de Belledune.

Denis Caron, chef de la direction du port de Belledune (archives).

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Des options existent dans la région, avance Denis Caron. Il évoque les granules de bois comme combustible pour produire de l’électricité.

À court terme, on a une stratégie qu'on discute avec la province et Énergie NB pour des granules de bois. Et à plus long terme, évidemment, il va y avoir d'autres opportunités qui vont se développer, mentionne le dirigeant des installations portuaires.

Le maire de Belledune, Paul Arseneault, a bon espoir que l’on parviendra à sauver la centrale.

Un homme en entrevue à l'extérieur, debout dans un parc.

Paul Arseneault, maire de Belledune au Nouveau-Brunswick, le 26 novembre 2021.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Je ne peux pas donner de détails, mais je peux vous assurer que nous avons des stratégies, a-t-il affirmé. Huit ans, c’est relativement court, mais ce n’est pas aujourd’hui que nous avons commencé à nous préparer.

Honnêtement, je n'ai pas été surpris de la décision d'Ottawa, dit-il.

On évalue que la centrale de Belledune a émis 2,5 millions de tonnes de gaz à effets de serre (gaz à effet de serre) dans l’atmosphère depuis 2019.

Elle vient au deuxième rang des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre du Nouveau-Brunswick, après la raffinerie d’Irving, à Saint-Jean.

D’après le reportage de Serge Bouchard

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