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Parfois difficile d’obtenir un rendez-vous de dépistage

Marie-France Bradley dans sa cour.

La famille de Marie-France Bradley doit s'isoler à la maison pour une durée de trois jours.

Photo : Guylaine Charette

Radio-Canada

Avec les cas de COVID-19 qui augmentent en Estrie, les demandes de dépistage sont en hausse. Si bien que certaines personnes ont de la difficulté à obtenir un rendez-vous.

C'est ce qu'a vécu Marie-France Bradley, de Saint-Denis-de-Brompton, mercredi soir. La mère de famille a tenté à maintes reprises de réserver une plage horaire, mais le système informatique lui répétait chaque fois que la plage n'est plus disponible. Elle a ensuite essayé de joindre la ligne téléphonique suggérée une quarantaine de fois, sans succès.

Le lendemain matin, Mme Bradley a finalement réussi à obtenir un rendez-vous, prévu ce samedi. En attendant le dépistage de sa fille âgée de cinq ans, toute la famille doit rester à la maison.

Délai de trois jours

La famille devra donc patienter près de trois jours pour faire dépister l'enfant qui souffre de symptômes grippaux. On est captifs. C'est un peu comme ça qu'on se sent. Je ne peux pas l'envoyer à l'école, je ne peux pas travailler, affirme Marie-France Bradley, découragée.

En réponse au problème de la famille Bradley, le CIUSSS de l'Estrie-CHUS confirme que la demande est forte pour le dépistage et que ses équipes travaillent à ajouter des plages horaires. La population est invitée à visiter fréquemment la plateforme de rendez-vous.

Pour un retour vers le dépistage sans rendez-vous

Marie-France Bradley s'explique mal la raison pour laquelle il n'est plus possible de se faire dépister sans rendez-vous. L'ancienne formule était pourtant très utile pour les familles, selon elle.

Avec les tests rapides, on avait une réponse dans l'heure. Donc, c'était fonctionnel; on arrivait à le faire et à retrouver nos activités dans un délai acceptable, ajoute-t-elle.

Pour la mère de famille, ces complications contribuent à l'essoufflement généralisé. De plus, le dépistage faisait partie des outils que le gouvernement définissait comme extrêmement importants, et là, ne pas y avoir accès, je ne comprends pas.

Avec les informations de Guylaine Charette

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