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Des robes créées à partir de... masques d’intervention!

Claudie Guertin et Virginie Dumoulin présentent l'une des deux robes.

Claudie Guertin et Virginie Dumoulin ont fabriqué des robes, qu'elles ont portées à l'occasion de l'Halloween, à partir de 500 masques d'intervention.

Photo : Radio-Canada / Marion Bérubé

Radio-Canada

Deux élèves du Collège Mont Notre-Dame, à Sherbrooke, ont mis leur créativité à l'œuvre en fabriquant des robes à partir de... masques d'intervention!

Au total, Virginie Dumoulin et Claudie Guertin ont récupéré plus de 500 masques pour confectionner les deux robes qu'elles ont portées à l'occasion de l'Halloween. On a commencé à ramasser les masques en février, et ce, jusqu'à l'Halloween. Chaque fin de semaine, on travaillait dessus. C'était vraiment un gros projet. Ça a pris deux mois à peu près à faire, explique Claudie.

Au départ, je ramassais les masques pour faire un bricolage. Après, en voyant qu'on avait un très grand nombre de masques, on s'est dit qu'on pourrait faire un costume pour l'Halloween avec, se rappelle Virginie.

Ce sont les masques qu'elles ont portés et qu'elles ont passés à la machine à laver qui ont été utilisés pour fabriquer leur œuvre.

Au-delà des masques, tout ce qui a été utilisé vient de matériaux recyclés. Le haut de la robe a été fabriqué à partir de vieilles taies d'oreiller. Sous la robe, on a mis des jupons et des cerceaux qu'on a trouvés. La fermeture éclair vient d'une enveloppe d'oreiller. Les fleurs sont faites d'élastiques de masques noirs. Les perles ont été prises d'un autre vêtement, énumèrent-elles.

Leur projet a été l'occasion de réaliser à quel point les gens utilisent beaucoup de masques en peu de temps. On voit, avec les robes, combien de masques peuvent être utilisés pour une famille pendant moins d'une année. On n'a pas acheté de masques pour mettre dessus, soutient Virginie.

Une des deux robes est présentement exposée dans la bibliothèque de l'école. C'est sûr qu'on va la garder. Elle ne va pas finir dans le bac dans un garde-robe. On va la garder toute notre vie! assure Virginie.

Avec les informations de Marion Bérubé

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