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Redémarrage en douceur pour la mine Kiena de Val-d’Or

La mine Kiena, à Dubuisson.

La mine Kiena, à Dubuisson (archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La relance de la mine Kiena va bon train et tout indique qu’elle pourra atteindre le stade de la production commerciale avant le deuxième trimestre de 2022.

Invité à faire le point sur le projet devant la Chambre de commerce de Val-d'Or, le chef des opérations de Mines d’Or Wesdome, Marc-André Pelletier, s’est dit très confiant pour l’avenir de cette mine qui a repris du service après huit ans de fermeture.

Selon les estimations actuelles, Kiena renferme des ressources de 600 000 onces d’or, pour une durée de vie de 7 ans.

Pour nous, la teneur du gisement dit tout, souligne Marc-André Pelletier. Avec presque une demi-once d’or à la tonne, nous avons l’un des gisements les plus riches en Abitibi. C’est un projet qui pourra survivre à d’éventuelles fluctuations du prix de l’or. Et avec un coût de 230 millions de dollars pour la redémarrer, c’est très peu. C’est une mine qui sera rentable rapidement et avec relativement peu de risques financiers.

Depuis juillet, près de 5000 onces d’or ont déjà été extraites de la mine. On en prévoit jusqu’à 70 000 onces en 2022. Des travaux se poursuivent sous terre et à la surface, notamment pour sécuriser le parc à résidus minier et construire une usine de remblai en pâte et une usine de traitement d’eau.

Localisée sur une île à Dubuisson, la mine Kiena présente des défis environnementaux, reconnaît Marc-André Pelletier.

Marc-André Pelletier parle derrière le lutrin de la Chambre de commerce de Val-d'Or.

Marc-André Pelletier, chef des opérations chez Mines d'Or Wesdome

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

C’est certain qu’une mine a toujours un certain impact, rappelle-t-il. Mais notre approche est simple et elle consiste à travailler avec notre comité de citoyens pour les minimiser. On sait qu’on est sur une île et que notre parc à résidus est proche du lac DeMontigny. Nos études géotechniques nous ont démontré qu’on devait sécuriser le parc existant et en augmenter la capacité. On y investit 15 millions de dollars cette année et sûrement encore 5 millions de dollars l’an prochain.

Le chef de la direction se dit aussi confiant de pouvoir pourvoir les 50 postes toujours ouverts pour compléter l’équipe.

On a senti un engouement incroyable. Nous avons reçu 1400 applications et 100 de nos 150 postes sont déjà comblés. Nous avons la chance d’être proches de Val-d’Or, sur un site propre avec des infrastructures de classe mondiale. Ce sont toutes des particularités qui créent cet engouement pour nous, conclut-il.

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