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Vers une réglementation sur l’épandage de pesticides à Gatineau?

Trois moustiques posés sur un bras.

Le Bti tue les insectes piqueurs comme les moustiques (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Ville de Gatineau pourrait revoir l'utilisation de pesticides sur son territoire. Mercredi, la mairesse France Bélisle a fait retirer de l’ordre du jour de la réunion du comité exécutif une résolution sur le renouvellement d'un contrat pour l'épandage de Bti.

On s'était engagé, comme Ville, à avoir une analyse, un rapport [sur un] projet pilote qui était en cours, a-t-elle expliqué en mêlée de presse. Elle a affirmé qu’il s’agissait de respecter un engagement pris auprès des citoyens avant d’accorder tout nouveau contrat d'épandage.

Le projet pilote sur lequel un rapport est attendu consistait à installer, de mai à août dernier, une quinzaine de pièges à moustiques qui sont une solution biologique différente de l’épandage du larvicide Bti (Bacillus thuringiensis israelensis).

Les pièges ont été placés dans le secteur de la baie McLaurin, qui fait partie d’un territoire de 29 kilomètres carrés destiné à devenir un refuge faunique.

Selon ce qu’a indiqué la mairesse, l'analyse devrait être disponible dans les prochaines semaines. Elle s’attend ainsi à ce que la Ville puisse se prononcer sur l’épandage de Bti au cours du mois de décembre.

France Bélisle répond aux journalistes en conférence de presse.

La mairesse de Gatineau, France Bélisle

Photo : Radio-Canada / Nathalie Tremblay

Il y a déjà 150 villes au Québec qui ont une réglementation sur les pesticides. Alors, c'est un élément qui doit être considéré et, à mon avis, qui relève d'une importance, a souligné Mme Bélisle.

Elle a ajouté souhaiter que la future commission de la Ville exclusivement dédiée aux questions d’environnement se penche rapidement sur la question.

Jusqu’à présent, les enjeux environnementaux transitaient par le travail de la Commission sur le développement du territoire, l’habitation et l’environnement. Mme Bélisle estime toutefois que le mandat de cette commission est trop vaste et a donc promis, en campagne électorale, de créer une Commission sur l’environnement.

La question des changements à faire dans la structure et le mandat de comités et de commissions de la Ville sera à l’ordre du jour, la semaine prochaine, au cours d’un lac-à-l’épaule qui devrait s’échelonner sur deux jours.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

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