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Alcool et drogues au volant : surveillance policière accrue dès vendredi au Québec

Des policiers interrogent des conducteurs lors d’un point de contrôle routier visant à contrôler l’alcool et la drogue au volant.

Les points de contrôle routier seront plus nombreux sur le territoire québécois au cours des prochaines semaines. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Les policiers du Québec profitent de l’approche de la période des Fêtes pour intensifier leurs efforts visant à contrer la conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool et la drogue.

À compter de vendredi et jusqu'au 3 janvier, des points de contrôle routier seront déployés à toute heure du jour et de la nuit sur l’ensemble du territoire québécois. Des dépistages obligatoires pourraient être réalisés aléatoirement au cours de ces interventions.

Cette surveillance policière accrue s’inscrit dans le cadre de l’Opération nationale concertée alcool-drogues, à laquelle collaborent l’ensemble des services de police de la province et la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

Tout au long de l’opération, la SAAQ mènera une campagne de sensibilisation auprès des conducteurs québécois afin de leur rappeler les conséquences et les dangers associés à la faculté de conduite affaiblie par l’alcool, la drogue ou une combinaison des deux.

Cause importante de décès

L’organisation mentionne qu’entre 2015 et 2019, les collisions provoquées par l’alcool ont en moyenne été responsables, chaque année, de 85 décès et 220 blessés graves. Cela représente 24 % du total des décès annuels et 15 % du total des personnes blessées gravement.

Des clés de voiture à côté d'un verre d'alcool.

Chaque année au Québec, l’alcool est en cause dans 24% des décès qui surviennent lors de collisions. (Archives)

Photo : iStock

Au cours de la même période, la présence de drogue ou de médicaments a été décelée chez 37 % des conducteurs décédés ayant subi un test. Le cannabis était la substance la plus souvent dépistée (21 % des conducteurs décédés).

La SAAQ précise toutefois que la présence de drogue dans l’organisme ne signifie pas nécessairement que les facultés du conducteur étaient affaiblies au moment de la collision.

L’Opération nationale concertée alcool-drogues découle d’un partenariat entre la Sûreté du Québec, le Service de police de la Ville de Montréal, l’Association des directeurs de police du Québec, la SAAQ et Contrôle routier Québec.

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