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Martin Ferron réélu comme préfet de la MRC de la Vallée-de-l’Or

Martin Ferron dans les bureaux de la MRC de la Vallée-de-l'Or.

Le 24 novembre, Martin Ferron était réélu préfet de la MRC de la Vallée-de-l'Or.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Le maire de Malartic, Martin Ferron, obtient un second mandat de deux ans à titre de préfet de la MRC de la Vallée-de-l’Or (MRCVO).

Il a été réélu sans opposition lors de la première séance du nouveau conseil des maires, mercredi. La mairesse de Senneterre-Paroisse, Jacline Rouleau, agira à titre de préfète suppléante.

Je suis heureux d’avoir la confiance des mairesses, a-t-il commenté. Ça s’inscrit dans la continuité et ça permettra de bien partager ce qu’on a développé et ce qu’on prépare pour le futur. Nous avons quatre nouvelles figures autour de la table, ce qui va amener de nouvelles visions. Mais plusieurs des nouvelles mairesses connaissent bien la MRC, parce qu’elles étaient impliquées dans leur conseil municipal. La transition va se faire en douceur.

La MRCVO a adopté un budget de 19,8 millions de dollars pour 2022, en hausse de 1,5 million par rapport à l’année précédente. Les quotes-parts aux municipalités ont cependant augmenté de seulement 72 213 $, soit 1,3 %.

Les mairesses et le préfet de la MRC de la Vallée-de-l'Or.

Les maires de la MRC de la Vallée-de-l'Or ont adopté leur budget 2022 le 24 novembre.

Photo : gracieuseté MRCVO

Selon le préfet, l’exercice budgétaire a été compliqué par une hausse des coûts reliés au service de l’environnement et à la gestion des déchets. La MRC entend mettre à jour son plan de gestion des matières résiduelles en 2022, afin de trouver des solutions à l’augmentation des matières à traiter.

Malgré le début du compostage résidentiel, on a enfoui autant que l’année d’avant, note-t-il. Il y a encore trop de consommation et pas assez de recyclage et de compostage. Au niveau du commercial, on a dû absorber une dépense supplémentaire de 200 000 $ parce qu’on n’avait pas planifié recevoir autant de déchets. On devra se diriger vers de nouvelles façons de faire.

Martin Ferron ne cache pas que plusieurs avenues devront être explorées si la MRC ne veut pas frapper un mur avec l’explosion des coûts de son service de l’environnement.

Est-ce que ça voudra dire de regarder le concept d’utilisateur-payeur? Ça fait partie des scénarios. On doit aussi regarder si on peut traiter et revaloriser davantage de recyclage ici même, plutôt que les envoyer à l’extérieur. Ça passe peut-être aussi par des règlements municipaux pour interdire certaines matières. On s’engage dans une grande consultation avec la population et des experts, parce qu’il faut en arriver à diminuer les coûts, conclut-il.

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