•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des solutions pour préserver la Pointe-aux-Anglais

En hiver, un enfant regarde l'île du Massacre à la Pointe-aux-Anglais du Bic.

L'île du Massacre fait face à la Pointe-aux-Anglais (archives).

Photo : Radio-Canada / Sandra Fillion

Radio-Canada

La Ville de Rimouski, le parc national du Bic et le Comité ZIP du Sud-de-l'Estuaire cherchent des solutions pour préserver la Pointe-aux-Anglais.

Le site, situé dans le district du Bic à Rimouski, souffre de sa popularité grandissante.

C'est pourquoi le Comité ZIP a réalisé une étude de caractérisation dans le secteur, notamment pour identifier les endroits à risque ainsi que la faune et la flore qui y cohabitent. Selon le chargé de projet pour l'étude et naturaliste au Comité ZIP du Sud-de-l'Estuaire, Jean-Étienne Joubert, un tronçon de plage montre par ailleurs des signes d’érosion côtière.

C'est peu apparent à prime abord. C'est surtout les traces de pas qui sont visibles. Il y a quand même beaucoup de gens qui s'y promènent, dit-il.

M. Joubert ajoute cependant que ce n'est pas problématique en soi que l'endroit soit fréquenté par des visiteurs. C'est un site exceptionnel pour la beauté du paysage. Les gens sont les bienvenus à aller se promener là, précise-t-il.

Il estime toutefois qu'il est important de mieux baliser l'endroit afin de le préserver.

À gauche, on voit une portion de l'île au Massacre. À droite, on voit deux maisons patrimoniales en bois au bout d'une pointe boisée.

L'Île au massacre et des maisons de la Pointe-aux-Anglais au Bic

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

Ainsi, le Comité ZIP souhaite poursuivre ses efforts et réaliser une recharge de sable dans le secteur au printemps prochain. L'installation d'un trottoir piétonnier est également envisagée.

Dans le projet de la recharge, il y a aussi la planification d'un trottoir piétonnier. Ça va être important de baliser parce qu'on va faire une plantation de plantes de bord de mer sur la recharge en sable, on veut évidemment que les gens passent uniquement par l'endroit qui est balisé, explique M. Joubert.

Le Comité ZIP a reçu un financement de 35 000 $ du Fonds d'action Saint-Laurent, via son Programme maritime pour la biodiversité du Saint-Laurent, pour réaliser le projet de caractérisation du site. Pour ce qui est de la recharge, le financement n'est pas confirmé à ce jour.

Si le projet va de l'avant, un naturaliste affilié au parc national du Bic sera sur place pendant la durée des travaux et pendant l'été afin de sensibiliser les visiteurs à l'importance de marcher aux endroits prévus afin de permettre la revégétalisation du site et ainsi freiner son érosion.

Le but est de favoriser une utilisation plus responsable, saine pour l'environnement sur le site. La recharge et la sensibilisation, ça va dans ce sens-là. C'est un site qui mérite le détour, dit Jean-Étienne Joubert.

Avec la collaboration de Caroline Cyr

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !