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COVID-19 : la vérificatrice de la N.-É. remet en question la gestion d’un programme

Une femme pose pour la caméra, devant des fenêtres.

La vérificatrice générale de la Nouvelle-Écosse, Kim Adair (archives).

Photo : Radio-Canada / Michel Corriveau

Radio-Canada

La vérificatrice générale de la Nouvelle-Écosse félicite le gouvernement pour avoir établi rapidement des fonds de secours dès la première vague de la pandémie de COVID-19, mais elle remet en question un contrat de 100 millions $ accordé à l'Université Dalhousie pour administrer certains programmes d'aide.

Kim Adair estime qu'en cédant ainsi à Dalhousie le contrôle des programmes de soutien aux particuliers et aux entreprises, le gouvernement ne sera plus en mesure de rediriger les sommes qui ne seront pas utilisées.

Dans son rapport publié mardi, Kim Adair conclut par ailleurs que le programme est bien géré par l'université. Elle craint toutefois que les fonds non alloués ne reviennent jamais dans les coffres de la province.

Le rapport indique qu'actuellement plus de la moitié des 100 millions $ ne sont pas alloués, ou sont liés à des garanties de prêt, qui pourraient également rester inutilisées à la fin du contrat avec l'université.

Par ailleurs, la vérificatrice générale n'a trouvé aucune preuve d'une surveillance des 30 millions $ de subventions d'urgence pour garde d'enfants accordées par le ministère de l'Éducation et du Développement de la petite enfance.

Kim Adair indique que l'audit, qui couvre la période de mars à septembre 2020 - la première vague de la pandémie --, n'a trouvé aucune erreur ou fraude significative, mais elle conclut que l'absence de directives sur la façon d'allouer les fonds expose le gouvernement à ce risque.

Avec les informations de La Presse canadienne

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