•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les premières doses de vaccin pour les enfants livrées mardi au Nouveau-Brunswick

Une fiole de vaccin sur laquelle est indiqué qu'il est destiné aux 5 à 11 ans.

Une fiole du vaccin Comirnaty des laboratoires de Pfizer et BioNTech contre la COVID-19 destiné aux 5 à 11 ans.

Photo : Reuters / Andrew Kelly

Radio-Canada

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick indique que les premières doses du vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech contre la COVID-19, destinés aux 5 à 11 ans, arriveront dans la province mardi.

Une campagne de vaccination pour les enfants de ce groupe d’âge sera lancée un peu plus tard cette semaine, selon le gouvernement provincial.

Environ 54 500 enfants néo-brunswickois sont admissibles pour recevoir ce vaccin contre la COVID-19.

Des séances de vaccination seront organisées par les régies régionales de la santé et certaines pharmacies, comme ça a été le cas pour la vaccination de la population adulte plus tôt cette année.

L'Agence de la santé publique du Canada a confirmé vendredi dernier qu'elle donnait son feu vert à l'administration de ce vaccin, et les premières doses sont arrivées au Canada dimanche soir.

62 nouveaux cas lundi

Le Nouveau-Brunswick signale 62 nouveaux cas de COVID-19 et 55 rétablissements lundi.

Nouveaux cas par région sanitaire

  • Moncton : 20 nouveaux cas
  • Saint-Jean : 8 nouveaux cas
  • Fredericton : 24 nouveaux cas
  • Edmundston : 0 nouveau cas
  • Campbellton : 0 nouveau cas
  • Bathurst : 3 nouveaux cas
  • Miramichi : 7 nouveaux cas

39 de ces cas font l’objet d’une enquête.

Le bilan des cas actifs dans la province est maintenant de 647.

Au total, 33 personnes sont hospitalisées en raison de la COVID-19 et 15 d’entre elles sont dans une unité de soins intensifs.

Un total de 87,5 % de la population admissible est doublement vaccinée au Nouveau-Brunswick, et 93,4 % de la population de la province a reçu au moins une dose depuis le début de la campagne de vaccination.

50 cas de COVID-19 au Pénitencier de Dorchester

L'entrée du pénitencier de Dorchester

La prison de Dorchester est située à une quarantaine de minutes de Moncton.

Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue

L’éclosion en cours à l’unité de sécurité moyenne du Pénitencier de Dorchester, dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, prend de l’ampleur.

On compte maintenant 50 cas actifs chez des détenus. C’est 16 de plus que vendredi dernier.

Le nombre d'employés atteint du virus lundi n’est pas connu, mais il y en avait trois vendredi.

Néanmoins, aucun décès n’a été rapporté.

Des mesures sanitaires renforcées sont en vigueur. Les visites familiales sont temporairement suspendues dans l’établissement.

Le premier cas positif a été signalé au sein de l'établissement le 17 novembre.

Éclosion dans un hôpital de Moncton

90bfbb9907104b6ab8f2ea0c8843bf4c

L'Hôpital de Moncton.

Photo : Autre banques d'images / Guy Leblanc

Le Réseau de santé Horizon signale lundi une éclosion de COVID-19 à l’Hôpital de Moncton, dans l’unité de médecine familiale et de soins post-AVC (unité 4600).

Aucune nouvelle personne ne pourra être admise dans cette unité et aucun transfert de patients n’aura lieu jusqu'à la fin de l'éclosion.

Des restrictions sur les visites en milieu hospitalier étaient déjà en vigueur dans cet établissement.

Tous les patients et les membres du personnel se soumettent actuellement à des tests de dépistage de la COVID-19 et Horizon suit des lignes directrices rigoureuses en matière de prévention et de contrôle des infections, peut-on lire dans un communiqué de presse du réseau de santé Horizon.

Le virus à la garderie

Depuis le 7 septembre, 85 garderies néo-brunswickoises ont signalé des cas de COVID-19 au sein de leurs établissements.

Alors que le programme de dépistage rapide était en cours dans les écoles depuis octobre, il était absent dans les garderies de la province.

Le programme est depuis lundi élargi, et les enfants âgés de deux ans et plus ainsi que les membres du personnel des garderies peuvent maintenant être considérés comme contacts étroits. Ils pourront ainsi recevoir une trousse de tests de dépistage de la part de l’établissement fréquenté par le bambin ou le travailleur concerné.

L’enfant devra s’isoler 24 heures et effectuer deux tests de dépistage rapide, mais pourra ensuite retourner à la garderie s’il ne présente pas de symptômes et que les résultats de ses tests sont négatifs.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !