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Un vernissage symbolique pour les futurs locataires du projet J’ai mon appart

Des gens regardent des toiles.

Le reportage de Jacob Côté

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Onze toiles ont été dévoilées dimanche dans le cadre d’un vernissage du projet J’ai mon appart. Il s’agit d’œuvres peintes par l’artiste Lynn Garceau, qui représentent chacun des futurs locataires du projet.

C’est en février que les 11 résidents de J’ai mon appart, des adultes aux prises avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme, emménagent dans leur propre logement dans le secteur Grand-Mère à Shawinigan.

Ils pourront accrocher à leur mur le tableau que leur a peint Lynn Garceau.

La toile que j’ai faite représente mon bal des finissants. Ça a été vraiment un beau moment, explique Alexis Pronovost, un des futurs locataires. L'œuvre qui lui est consacrée illustre la rivière Saint-Maurice et la Cité de l’Énergie.

Une toile de l'artiste peintre Lynn Garceau sur un chevalet.

L'œuvre consacrée à Alexis Pronovost illustre la rivière Saint-Maurice et la Cité de l’Énergie.

Photo : Radio-Canada

Les inviter à me faire découvrir des lieux qu’ils aimaient pour après les faire en peinture... Ils venaient dans mon atelier, on avait des fous rires et de beaux échanges, dit pour sa part la peintre Lynn Garceau.

Une démarche qui a aussi permis aux futurs résidents de se préparer à quitter le nid familial.

Ils pouvaient s’exprimer, dire quels étaient leurs rêves, leurs craintes par rapport à aller vivre en appartement, indique Michèle Fontaine, présidente de J’ai mon appart.

« C’est comme s’ils s’approprient cette transition, et ça aide aussi les parents, parce qu’ils ont aussi un détachement à faire. »

— Une citation de  Michèle Fontaine, présidente de J’ai mon appart

En plus du vernissage, les locataires ont été officiellement nommés citoyens de la ville de Shawinigan par le maire Michel Angers, lors d’une cérémonie symbolique du haut de la Cité de l’Énergie.

Je le mérite, cet appartement-là. J’ai hâte d’avoir mon propre chez-moi, et ma mère va pouvoir faire sa vie, ajoute Alexis Pronovost.

Avec les informations de Jacob Côté

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