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Musique, poésie et photographie pour Cédric Langlois

Le jeune homme porte un col roulé par-dessus son nez. Il a une branche de fougère devant le bas du visage et un bouquet de fleurs à la hauteur du front.

L'auteur-compositeur-interprète Cédric Langlois vient de lancer son premier album «L'amour sans mot».

Photo : Cédric Langois

SCÈNE LOCALE / Cédric Langlois est un artiste qui crée constamment et pas seulement de la musique. À la suite d’une douloureuse rupture amoureuse, il s’est plongé dans la création afin de traverser les étapes de sa peine d’amour. L’album L’amour sans mots est accompagné d’un recueil de poésie et de photos.

À quoi peut-on s’attendre avec L’amour sans mots?

C’est tout ce que j’ai ressenti. Je n’ai pas écrit en me disant : Je vais faire ce concept-là. J’aime ça être très spontané, un peu comme de l’art abstrait, et après mettre des mots sur ça et faire un concept. C’est tout ce que j’ai vécu émotionnellement suite à un cœur brisé. Chacune des chansons représente l’amour, le désir de partir, l’oubli, la tristesse, la haine et l’acceptation.

Quel est ton processus de composition?

Quand j’écris mes chansons, c’est très spontané. Je vais commencer avec des accords qui vont attirer mon attention et après, je vais faire des flots vocaux par-dessus. Après, je suis très restreint dans les choses que je peux dire parce qu’il y a une phonétique qui sort dans mon marmonnage.

Quand on écrit des chansons, on va souvent voir des images dans notre tête avec certains accords. J’ai tout le temps ces images-là et j’écris beaucoup là-dessus.

Pourquoi le recueil de poésie Simplexité accompagne l’album?

Pendant qu’on était en train d’enregistrer l’album, je devais attendre après certains musiciens qui avaient des projets ailleurs. Je suis très créatif. J’avais besoin de créer d’une autre manière. J’essaie de faire un paradoxe que l’amour c’est si simple, mais c’est compliqué.

Et la photographie dans tout ça?

J’ai commencé à faire de la photographie argentique parce que ça me mettait dans le moment présent. Je ne peux pas voir les photos tout de suite, je n’ai pas de jugement par rapport à ce que je prends en photo. Je passais des rouleaux de film argentique. Après je synthétisais ça pour essayer de comprendre ce que je voulais dire à ce moment-là. Je regardais mes photos et j’écrivais mes poèmes.

Pour cet album, tu as pu compter sur un collaborateur important, Samuel Wagner. Quel a été son rôle?

Ça fait deux ans qu’on travaille sur ce projet-là. C’était difficile. Au début, j'étais très sentimental, très émotif. Je voulais sortir ça très rapidement. Avec l’aide de Sam et son expérience, il m’a appris à bien faire les choses et à prendre mon temps.

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