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Des citoyens de Mercier-Est manifestent contre le REM aérien

Des citoyens réunis dans un parc devant le fleuve.

Des centaines de citoyens ont répondu à l'appel du collectif en environnement de Mercier-Est.

Photo : Radio-Canada / François Sauvé

Radio-Canada

Plusieurs centaines de citoyens ont répondu à l’appel du collectif en environnement de Mercier-Est (CEM-E) et manifestaient samedi contre le projet de train léger du REM de l’Est en mode aérien.

Le groupe s’est rassemblé au parc Pierre-Tétreault avant de défiler dans le quartier pour terminer son parcours au parc Thomas-Chapais, où quelques discours ont été prononcés.

On a besoin de consolider le transport collectif dans l'Est, c'est sûr. On a passé notre tour trop souvent […] Le REM, c'est un cadeau empoisonné, alors on n'en veut pas, a décrété Daniel Chartier, vice-président du collectif en environnement de Mercier-Est.

Les citoyens demandaient l'arrêt du projet, le retrait de la Caisse de dépôt et placement du Québec, CDPQ Infra, de ce dossier et son transfert à une entité neutre comme l'Agence régionale de transport métropolitain (ARTM).

Des manifestants brandissant des pancartes.

Les citoyens ne veulent pas voir de REM aérien à côté de leurs résidences.

Photo : Radio-Canada / François Sauvé

Le maire de l'arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Pierre Lessard-Blais, participait à l'événement.

Comme la mairesse Plante l'a demandé pendant la campagne, la Caisse de dépôt devrait analyser sérieusement un tracé souterrain pour la branche est dans Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, parce que c'est ce qu'ils font pour la branche nord. On sent que, dans Mercier-Est, les gens sont traités comme des citoyens de seconde zone.

La Caisse de dépôt et placement du Québec se défend de ne pas être à l’écoute de la population, faisant valoir les quelque 20 heures de consultations publiques au printemps dernier.

Virginie Cousineau, porte-parole du REM de l'Est pour CDPQ Infra, a réitéré que la portion aérienne de 24 kilomètres restera comme telle et que des experts indépendants ont été embauchés pour revoir l'esthétique et l'intégration du REM dans le paysage.

On déploie toutes les énergies pour être à l’écoute des citoyens, a soutenu Virginie Cousineau.

Les prochaines étapes prévues sont les audiences devant le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) au printemps prochain.

Avec les informations d'Élyse Allard

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