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Un ingénieur s’inquiète de l’impact des changements climatiques sur les Grands Lacs

L'ingénieur rappelle que les Grands Lacs représentent 20 % de l'eau douce de la planète.

Le lac Supérieur lors d'une journée d'octobre orageuse.

Le lac Supérieur est le plus profond des Grands Lacs et ses eaux se réchauffent à une vitesse alarmante.

Photo : Radio-Canada / Jean-Loup Doudard

Radio-Canada

Les changements climatiques constituent une menace pour la santé des Grands Lacs, selon un ingénieur de Windsor, qui croit que cela pourrait avoir un impact sur la qualité de l'eau potable de millions de personnes.

Saad Jasim, qui est également président de l'Association internationale de l'ozone, a déclaré que l'impact des changements climatiques sur les Grands Lacs est particulièrement visible sous la forme d'algues nuisibles qui prolifèrent.

Et au-delà de l'apparence, ces proliférations d'algues produisent des toxines mortelles, a déclaré M. Jasim à CBC Windsor. Il existe différentes espèces de ces toxines. Malheureusement, une seule d'entre elles est réglementée par Santé Canada.

« Ces toxines contaminent l'écosystème, y compris les poissons, et si vous arrosez les [terres des] fermes avec de l'eau contaminée, celle-ci va se retrouver dans les aliments, dans les produits agricoles, et nous allons les manger. »

— Une citation de  Saad Jasim, ingénieur et président de l'Association internationale de l'ozone
Une homme avec des lunettes et un manteau noir parle dans un micro

Selon l'ingénieur Saad Jasim, le maintien de la qualité de l'eau des Grands Lacs devrait être une priorité pour les gouvernements.

Photo : Radio-Canada / Dale Molnar

M. Jasim rappelle que les Grands Lacs représentent 20 % de l'eau douce de la planète.

Il ajoute que plus d'un millier de stations d'épuration des eaux usées se déversent dans ces lacs, ce qui signifie que davantage de contaminants se retrouvent dans les systèmes d'eau potable.

Selon M. Jasim, environ 50 millions de personnes vivent autour des Grands Lacs et toutes s’abreuvent à cette source.

Tout le monde ne s’y baigne pas, tout le monde n’en mange pas le poisson, mais tout le monde en boit l’eau, a-t-il déclaré.

Selon M. Jasim, le maintien de la qualité de l'eau des Grands Lacs devrait être une priorité pour les gouvernements.

Avec les informations de Katerina Georgieva/CBC

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