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Un ex-député progressiste-conservateur appuie l’Université de Sudbury

Le maire Jim Gordon debout devant le lac Ramsey

L'ex-maire du Grand Sudbury, Jim Gordon, veut que le gouvernement Ford appuie le transfert des programmes en français de l'Université Laurentienne à l'Université de Sudbury.

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Radio-Canada

L’ancien maire du Grand Sudbury, Jim Gordon, qui a également été député progressiste-conservateur à Queen’s Park, demande à la province d’appuyer le transfert des programmes en français de l’Université Laurentienne vers l’Université de Sudbury. 

M. Gordon a soumis une pétition à la députée de Nickel Belt, France Gélinas, que cette dernière a lue à l'Assemblée législative le 2 novembre. 

Jim Gordon estime qu’après avoir supprimé 69 programmes, dont 28 en français en avril, l’Université Laurentienne, insolvable, n’est plus en mesure de remplir son mandat triculturel, qui comprend l’offre de programmes à l’intention des francophones, des anglophones et aussi des Autochtones. 

Je ne suis plus un élu, mais je crois certainement qu’il est important que [le gouvernement] entende mon point de vue comme personne qui a joué un grand rôle dans le Nord, dans ce qui s’est passé ici, et comme anglophone, indique M. Gordon, qui a été député de la circonscription de Sudbury entre 1981 et 1987. 

En pleine crise financière, l’Université Laurentienne a unilatéralement dissous l’entente de fédération qui la liait depuis 1960 à trois autres établissements, dont l’Université de Sudbury. 

Crise à l'Université Laurentienne

Consulter le dossier complet

Blason bleu et jaune.

Cette dernière a choisi de devenir une université par et pour les francophones et poursuit ses démarches pour obtenir du financement public et offrir des cours à nouveau. 

Une pancarte de l'Université de Sudbury

L'Université de Sudbury tente d'avoir du financement de la province pour reprendre sa mission pédagogique.

Photo : Radio-Canada / Yvon Thériault

Comme le demandent l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et des groupes communautaires tels que la Coalition nord-ontarienne pour une université de langue française, Jim Gordon croit que les programmes de langue française toujours présents à l’Université Laurentienne seraient mieux encadrés à l’Université de Sudbury. 

Essayer d’être une université francophone et anglophone en même temps ne permettra jamais à cette université [l’Université Laurentienne] d’atteindre le type de succès qu’elle peut atteindre, parce qu’elle n’a simplement pas assez d’argent, affirme M. Gordon. 

Dans des communiqués et de récentes entrevues, le recteur de l’Université Laurentienne, Robert Haché, a tout de même maintenu l’engagement de l’établissement à remplir son mandat triculturel. 

L’Université Laurentienne demeure en restructuration sous supervision judiciaire en vertu de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC), au moins jusqu’au 31 janvier 2022

Il y a deux semaines, l’établissement a indiqué que les inscriptions étaient de 14 % inférieures par rapport à l’an dernier à pareille date. Les étudiants inscrits à des programmes en français représentent environ 20 % de la population étudiante totale.  

Jim Gordon a été maire de la Municipalité de Sudbury de 1976 à 1981 et a été élu de nouveau au poste en 1991. Il était en fonction lors de la fusion des municipalités et est donc devenu le tout premier maire de la Ville du Grand Sudbury de 2001 à 2003. 

Avec les informations de CBC

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