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La Chambre de commerce de Rimouski-Neigette réitère l’importance de prolonger l’A-20

La fin de l'autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges, près de Trois-Pistoles, au Bas-Saint-Laurent

La fin de l'autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges, près de Trois-Pistoles, au Bas-Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Le président de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette, Guillaume Sirois, réitère que les acteurs économiques du Grand Rimouski appuient le prolongement de l'autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski. Il réagit au rappel, mercredi, de la prise de position du maire de Trois-Pistoles qui se dit contre le projet.

En entrevue au Téléjournal Est-du-Québec jeudi, Guillaume Sirois, mentionne que le maire Philippe Guilbert avait déjà fait part de sa position quant à l'autoroute 20 lors de la campagne électorale municipale.

M. Sirois estime qu'il est normal que des positions divergentes soient exprimées par de nouveaux élus et que celle de M. Guilbert semble être une exception et non une opinion de plus en plus répandue chez les élus.

« Je ne crois pas qu'il faille prendre cette position-là comme un signe que le projet n'avance pas ou n'a pas d'acceptabilité au niveau des gens influents dans la région. »

— Une citation de  Guillaume Sirois, président de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette

On sent encore beaucoup sur le terrain que le projet de l'autoroute 20 est essentiel pour la suite des choses, pour notre développement entre autres, poursuit Guillaume Sirois.

Guillaume Sirois.

Le président de la Chambre de commerce et de l'industrie de Rimouski-Neigette, Guillaume Sirois, réagit à la prise de position du maire de Trois-Pistoles qui s'oppose au prolongement de l'autoroute 20. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Alain Fournier

Le président de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette ajoute que le prolongement de l'autoroute 20 est toujours aussi important pour le développement économique du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

« Suffit de parler à des entrepreneurs pour voir que la fiabilité de la route 132 est inadéquate pour ce qui est de notre développement économique, notamment pour ce qui est du transport de marchandises. »

— Une citation de  Guillaume Sirois, président de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette

Il ajoute que la Chambre de commerce souhaite que les études environnementales nécessaires soient réalisées dans les meilleurs délais pour mieux comprendre tous les impacts qu'aurait un tel prolongement.

Guillaume Sirois rappelle que ce projet de construction routière doit donc primordialement être rajouté au Plan québécois des infrastructures (PQI) pour que ces études puissent être menées en amont.

Il rappelle que François Legault avait promis de remettre le prolongement de l'A-20 au plan québécois des infrastructures en septembre 2019, mais que cela n'a toujours pas été fait.

Le premier ministre a aussi réitéré son engagement en mai dernier en affirmant dans un tweet que ce serait fait avant la fin de son mandat.

François Legault à l'Assemblée nationale le 7 octobre 2021.

François Legault a promis de réintégrer le prolongement de l'autoroute 20 au PQI avant la fin de son mandat. (Archives)

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

On a eu beaucoup de discussions avec le gouvernement au cours des années là-dessus. Nous sommes sûrs que, l'an prochain, c'est une année électorale, le gouvernement de la Coalition avenir Québec va remettre le projet du prolongement de la 20 sur le Programme québécois des infrastructures. On les verrait mal faire une campagne sérieuse dans l'Est-du-Québec si ce n'est pas le cas, affirme Guillaume Sirois.

Le président de la chambre de commerce soutient aussi que le prolongement de l'autoroute 20 doit d'abord se faire pour régler un enjeu de sécurité routière.

Des panneaux orange et une remorqueuse bloquent la route 132.

La route 132 a été fermée pendant 36 heures en décembre 2017 après qu'un camion de propane se soit renversé près de Saint-Fabien. (Archives)

Photo : Radio-Canada

Le flot de transport au niveau de l'est a augmenté. La population de Rimouski, entre autres, a augmenté dans la dernière année. Donc, il faut qu'on ait les installations de transport qui sont adéquates pour accueillir ces personnes-là. Donc, au niveau de la sécurité routière, je ne veux pas être un prophète de malheur, mais on est à un événement près de se poser la question : "pourquoi on n'a pas réagi avant?", explique-t-il.

Guillaume Sirois ajoute que lorsque la route 132 est fermée en raison d'une tempête, l'économie et les résidents de la région en souffrent selon lui, puisque des denrées, des marchandises, ne peuvent être acheminées au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

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