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Quand la passion pour la danse se transmet de génération en génération

Des enfants entre 9 et 11 ans qui dansent dans un studio.

La troupe de danse traditionnelle canadienne-française, Les Alouettes, pratique tous les mardis soirs.

Photo : Radio-Canada / India Lafond

L'Association La Girandole d'Edmonton a récemment repris ses cours en présentiel. Depuis plus de 40 ans, plusieurs générations de francophones ont foulé les planches de ses studios.

C'est entre autres le cas de Manon et Francis Mayrand qui connaissent le chemin par cœur pour se rendre à La Girandole.

Photo de la troupe Zéphyr en action lors d'un spectacle.

Fondée en 2002, Zéphyr est la troupe de danse profesionnelle de La Girandole.

Photo : Radio-Canada / India Lafond

Le couple s'est rencontré alors qu'il dansait dans la troupe Zéphyr. Il [Francis Mayrand] a rejoint la troupe de danse et c’est comme ça qu’on s’est rencontrés. Maintenant, on est mariés et on a eu des enfants, partage Manon Mayrand.

« Quand j’étais petite, j’ai dansé à La Girandole. Mes oncles ont dansé à La Girandole et maintenant, mes enfants dansent à La Girandole. »

— Une citation de  Manon Mayrand, ancienne danseuse

Tous les mardis soirs, le couple dépose sa fille Léa pour un cours de danse traditionnelle canadienne-française. Son fils, Élias, fait quand à lui partie de la troupe Les Lucioles.

Chaussures de danse traditionnelle canadienne-française.

La troupe de danse Les Alouettes à La Girandole est destinée aux enfants entre 9 et 11 ans.

Photo : Radio-Canada / India Lafond

La danse a toujours été valorisée dans la famille de Manon Mayrand. Celle qui a poursuivi les traces de ses oncles mentionne que c’est assez spécial de continuer la tradition avec ses propres enfants.

La mère de famille espère que l’école de danse francophone maintiendra sa programmation au fil des prochaines années. C’est certain que ce serait vraiment spécial, qu’un jour, mes petits-enfants dansent à La Girandole, confie-t-elle.

Pour toute la famille

La directrice artistique de La Girandole, Julianna Damer, a entamé récemment sa deuxième année à la barre de l'association. Elle souhaite continuer d'offrir une programmation variée et accessible à tous. C’est vraiment une belle occasion d’être dans un milieu francophone et d’apprendre la danse parce que c’est aussi un langage corporel, dit-elle.

« Une des choses les plus spéciales avec La Girandole, c’est d’avoir un aspect multigénérationnel.  »

— Une citation de  Julianna Damer, directrice artistique

Comédie musicale, hip-hop, ballet, jazz, font partie des styles de danse offerts dans les studios situés au sein de La Cité francophone d’Edmonton.

Selon la directrice artistique, la diversité des cours et des styles de danse est une excellente façon d’atteindre un plus grand public.

Barre de danse en bois dans un studio.

En l’espace de quatre décennies, plusieurs générations de ont foulé les planches des studios de La Girandole.

Photo : Radio-Canada / India Lafond

Retour d’une tradition qui fait bouger

Julianna Damer mentionne également avec enthousiasme que les veillées seront bientôt de retour, la première depuis le début de la pandémie étant prévue le vendredi 10 décembre au Café Bicyclette.

Les veillées, c’est une occasion de promouvoir la danse canadienne-française et de participer à une activité en famille, explique-t-elle.

Selon Julianna Damer, nul besoin d’être un expert pour participer à l’événement qui sera dirigé par le danseur Francis Mayrand.

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