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Le rôle méconnu des chiens de sang

Nada Tremblay et ses trois chiens de sang.

Nada Tremblay et ses trois chiens de sang.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Il peut être bien frustrant - et désolant - pour un chasseur de voir la bête abattue s'enfuir dans la forêt. Pour éviter de perdre l'animal, ils ont une option : faire appel à un conducteur de chien de sang.

Passionnée de chiens et de chasse, Nada Tremblay, une enseignante au Cégep de Sherbrooke est l'une des 100 conductrices de ces chiens de sang au Québec.

L’objectif est d’éviter un deuxième abattage. La personne qui n'a pas retrouvé son chevreuil a encore le droit d'aller chasser, explique Mme Tremblay.

C’est avec ses chiens Scotch, Brandy et Laney qu'elle attend les appels de chasseurs dans le besoin.

Nada Tremblay.

Nada Tremblay effectue environ 35 recherches par année pour aider des chasseurs à retrouver leur bête.

Photo : Radio-Canada

Chaque année, depuis quatre ans, elle réalise de 30 à 35 recherches de bêtes abattues qui n’ont pas été localisées par un chasseur.

« En Estrie, nous devons être une quinzaine à faire ce travail.  »

— Une citation de  Nada Tremblay, conductrice de chiens de sang

C’est à l'aide de pattes et de peau de chevreuil que l’entraînement des chiens de sang est réalisé.

Nous allons entraîner un chien à garder le nez au sol à l'aide de ces outils, mentionne Nada Tremblay.

Cette dernière estime le taux de réussite à environ 40 %.

Quand le chien trouve, c’est une fête pour lui. Il doit avoir du plaisir pour avoir envie de repartir sur une autre recherche, signale Nada Tremblay.

Avec les informations de Jean Arel

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