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Après une pause forcée en 2020, Moisson Outaouais reprend du service

Des bacs remplis de denrées alimentaires.

Selon Moisson Outaouais, on observe une augmentation de 36 % de la demande dans la région, comparativement à l'an dernier.

Photo : Radio-Canada / Alexander Behne

Radio-Canada

Après avoir été contraint d’annuler deux fois sa collecte de denrées non périssables en raison de la pandémie de COVID-19, Moisson Outaouais est de retour en force, avec l’intention de recueillir un maximum de denrées pour les gens dans le besoin.

Le directeur général de Moisson Outaouais, Armand Kayolo, encourage les citoyens à faire preuve de générosité, particulièrement en raison de l’augmentation du coût de la vie qui s’est reflétée dans la hausse du coût des aliments.

Cela a un impact significatif sur nos banques alimentaires, car nous devons composer avec cette augmentation. Des familles à faible revenu doivent faire des choix déchirants. C’est un enjeu important. Nous devons être solidaires!

Portrait d'Armand Kayolo, devant un IGA Extra.

Le directeur général de Moisson Outaouais, Armand Kayolo, encourage les citoyens à faire preuve de générosité.

Photo : Radio-Canada / Felix Desroches

« C’est un soulagement d’être de retour [et] de renouer avec la population qui est toujours avec nous. »

— Une citation de  Armand Kayolo, directeur général de Moisson Outaouais

Au cours de la fin de semaine, des bénévoles de l’organisme se sont rassemblés dans certaines épiceries de Gatineau, de Hull et d’Aylmer pour recueillir les dons en argent et en aliments.

Moisson Outaouais l’admet : cette campagne permettra de réapprovisionner l’entrepôt et de préparer les provisions pour les mois de décembre et de janvier afin de s’assurer que les citoyens de la région puissent manger à leur faim pendant le temps des Fêtes.

Un bénévole de Moisson Outaouais, photographié de dos.

Au cours de la fin de semaine, des bénévoles de l’organisme se sont rassemblés dans certaines épiceries de la région.

Photo : Radio-Canada

Armand Kayolo espère récolter, en tout, neuf ou dix tonnes de nourriture pour que l’organisme puisse remplir sa mission de soutenir ses 49 organismes membres.

Cette générosité, qui a été là pendant la pandémie, nous la souhaitons encore, et ce, pour le bonheur de la population. Il faut être compatissant et généreux envers ceux qui n’en ont pas assez pour mettre [de la nourriture] sur leur table.

La présidente du conseil d’administration de Moisson Outaouais, Diane Dupont-Cyr, s’est dite impressionnée par la générosité des gens. Les gens sont contents de nous voir.

Elle a aussi rappelé qu’il n’y a pas de petit don. Une boîte de pâtes alimentaires ou un pot de beurre d’arachides, ça peut ne pas sembler très gros, mais pour nous, c’est énorme.

Portrait de Diane Dupont-Cyr.

La présidente du conseil d’administration de Moisson Outaouais, Diane Dupont-Cyr

Photo : Radio-Canada / Alexander Behne

Fritzbert Pierre Paul, de la banque alimentaire Chapelle, s’attend à une demande très élevée pour les paniers de Noël. C’est le moment important de l’année, a-t-il mis en évidence. On a déjà servi 2400 personnes, pour vous dire à quel rythme cela évolue. Au départ, on avait 10 familles. Aujourd’hui, on en a 200 qui viennent tous les mois. La demande a beaucoup évolué.

Portrait de Fritzbert Pierre Paul.

Fritzbert Pierre Paul, de la banque alimentaire Chapelle

Photo : Radio-Canada / Alexander Behne

Avec les informations de Charles Lalande et de Frédéric Pepin

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