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Immobilier : l’écart grandissant entre l’offre et la demande en Colombie-Britannique

Des dizaines de tours résidentielles sont au bord de l'eau dans le quartier Coal Harbour à Vancouver

Des immeubles résidentiels dans le quartier Coal Harbour de Vancouver

Photo : Radio-Canada / Philippe Moulier

Radio-Canada

Le nombre de biens résidentiels à vendre n’a jamais été aussi bas par rapport à la demande, alors que les prix continuent de croître, affirme l'Association immobilière de la Colombie-Britannique.

Il a chuté de presque 40 % en moyenne entre octobre 2020 et octobre 2021.

Cet écart pousse ainsi des acheteurs du Grand Vancouver à rechercher des logements en dehors des banlieues de la vallée du Fraser pour dénicher des prix plus abordables.

Dans un rapport (Nouvelle fenêtre) (en anglais) publié mercredi, l'Association immobilière précise que le prix moyen d’un logement résidentiel dans la province a augmenté de 18,9 % en octobre dernier par rapport à octobre 2020. Le prix moyen est passé de 811 307 $ à 964 777 $.

Dans le Grand Vancouver, le prix moyen est désormais de 1,2 million de dollars.

Autrement dit, l’offre ne répond pas à la demande, explique Brendon Ogmundson, l’auteur de l’étude et économiste en chef à l’Association immobilière de la Colombie-Britannique.

[Sur l’île de Vancouver] nous estimons qu’à certains endroits il y a neuf acheteurs pour un vendeur, explique-t-il. Dans la vallée du Fraser, nous avons sept acheteurs pour un vendeur.

« Ce n’est pas une surprise. Comme vous avez plusieurs offres, les prix augmentent. »

— Une citation de  Brendon Ogmundson, Association immobilière de la Colombie-Britannique

Ces hausses de prix reflètent aussi les habitudes au travail, car la pandémie permet aux employés de travailler en ligne. C’est ainsi que la ville de Chilliwack a vu une hausse de demande de propriétés par des travailleurs qui ne vont désormais qu’occasionnellement à Vancouver où se trouve le bureau de leur employeur.

L’île de Vancouver et l’Okanagan sont également dans ce cas.

Le gouvernement n’a pas de solution miracle, dit M. Ogmundson. Vous ne pouvez pas forcer les gens à vendre leurs logements. La seule et vraie solution est d’en construire davantage.

Cependant, l’association pense que les taux d’intérêt hypothécaires risquent d’augmenter l’année prochaine et que, par conséquent, la hausse des prix du marché devrait diminuer.

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