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Le syndicat de police de Windsor s’oppose à l’obligation vaccinale

Le blason noir et blanc de la police de Windsor affiché sur une vitre du quartier général.

Quartier général de la police de Windsor

Photo : Radio-Canada / Nicolas Pham

Radio-Canada

Le syndicat qui représente les agents de police de Windsor s'oppose à la politique de vaccination contre la COVID-19 obligatoire qui doit entrer en vigueur dans environ deux semaines.

Selon le président de l'Association des policiers de Windsor, le nombre de membres qui respecteront l'échéance du 26 novembre évolue. Shawn McCurdy indique toutefois qu'en début de semaine plus de 30 membres du syndicat ne s'étaient pas encore conformés à la politique de vaccination.

L'association représente près de 700 membres.

M. McCurdy s'inquiète des répercussions potentielles de la situation sur les activités policières.

Selon les chiffres, nous avons habituellement 10 % de nos membres qui sont absents à tout moment en raison d'autres congés : maladie, blessure, maternité, paternité, etc., explique-t-il. Vous savez, si nous avons cinq à huit pour cent de plus, si cela reste inchangé, cela aura des conséquences sur notre capacité à fournir certains services.

Le syndicat a déposé un grief concernant le caractère raisonnable de la directive.

Shawn McCurdy dit avoir été surpris par cette politique de vaccination obligatoire, puisque des discussions étaient menées au sujet de la possibilité d'un dépistage par test rapide des gens non vaccinés.

Dès le départ, nous avons soutenu les vaccinations, soutient-il. Nous avons encouragé nos membres à se faire vacciner. Nous en avons quelques-uns qui hésitent. C'est un choix personnel, c'est pourquoi nous représentons tout le monde dans notre association.

En août, le conseil municipal de Windsor a demandé au personnel d'élaborer une politique de vaccination contre la COVID-19 pour les employés municipaux.

Le conseil a alors demandé au personnel de travailler avec les agences, les conseils, les comités et les entreprises de la ville – comme ENWIN et la police de Windsor – pour que leurs employés soient soumis à une politique de vaccination.

Selon M. McCurdy, l'administration a examiné les moyens de pourvoir les postes de patrouille de première ligne si des agents sont suspendus.

Avec des informations de CBC

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